"LE SYSTÈME JUDICIAIRE ET LA DPJ PERTURBÉS, DÉSORGANISÉS ET MAL FOUTUS"

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"LE SYSTÈME JUDICIAIRE ET LA DPJ PERTURBÉS, DÉSORGANISÉS ET MAL FOUTUS"

Message  PapaThème le Sam 11 Avr 2015 - 7:58

LE SYSTÈME JUDICIAIRE ET LA DPJ PERTURBÉS, DÉSORGANISÉS ET MAL FOUTUS

Dans cette affaire, notez bien comment Pierre Foucault, un réputé docteur en psychologie qui a collaboré à l'élaboration de la Loi sur la protection de la jeunesse en 1979 et consultant aux Centres jeunesse des Laurentides, affirme que la Commission des Droits de la Personne et des Droits de la Jeunesse (CDPDJ) n'est carrément pas crédible, alors qu'il affirme dans un même souffle que le système judiciaire est «aussi perturbés, désorganisés et mal foutus» que les services sociaux décrits dans le rapport de la CDPDJ qui a conduit à la mise en tutelle des Centres jeunesse des Laurentides.

J'ai fais une recherche mais malheureusement je ne trouve pas ce fameux rapport d'enquête de la CDPDJ, mais j'ai la certitude que dans ses recommandations la CDPDJ recommandait d'ajouter toujours plus d'argent dans ce système pourrit et corrompu qui coute déjà des centaines de millions $ aux contribuables. C'est ce qui explique pourquoi le directeur général de l'Association des centres jeunesse du Québec Pierre Lamarche, bien qu'entièrement solidaire des critiques négatives du docteur Foucault, affirmait qu'il considère qu'il ne faut pas perdre de vue que les conclusions du rapport de la CDPDJ s'imposaient fortement dans les Laurentides. Dans ces conditions, comment ne pas conclure que ces individus là se sentant pointé du doigt avaient tout intérêt à protégé leurs intérêts ($) personnels, le docteur Foucault en tête de liste.

C'est un ou l'autre, si la CDPDJ n'est pas crédible dans sa demande de mise en tutelle, elle n'est pas plus crédible dans sa demande d'ajout d'argent qui ne change absolument rien aux comportements illégaux de la DPJ et de leurs mandataires diamétralement opposés à leur mandat de "PROTECTION" de la jeunesse. À preuve, la CDPDJ c'est la DPJ qui enquête la DPJ plus que jamais, comme nous l'expliquions avec force détails le 19 novembre 2014 dans un COMMUNIQUÉ toujours lettre morte jusqu'à ce jour.

Ritchie Bee, Président de la Fondation des VingtCœurs pour Enfants
Isabette Hachey, La Presse a écrit:
LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 MARS 1999

La Commission des droits n'est pas crédible, dit un psychologue
II met en doute la valeur du rapport sur les centres jeunesse des Laurentides
ISABELLE HACHEY

Véritable repaire de juristes, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) n'est carrément pas crédible aux yeux des cliniciens. Et son rapport «vicieux» sur les services de protection offerts aux enfants des Laurentides sent le règlement de comptes à plein nez.

Cette position étonnante est celle que défend avec vigueur Pierre Foucault, un réputé docteur en psychologie qui a collaboré, entre autres, à l'élaboration de la Loi sur la protection de la jeunesse, en 1979.

«Concrètement, on se retrouve devant un problème où la justice est en train de régler ses comptes avec les sociaux sur le dos d'une région particulièrement fragile, très pauvre et désorganisée, d'une façon tout à fait inacceptable», tonne le Dr Foucault, qui est aussi consultant aux centres jeunesse des Laurentides.

Quant au ministère de la Santé, estime le psychologue, ii «se lave les mains à très bon compte en imposant la tutelle» aux centres jeunesse des Laurentides, alors que ses propres «coupes sauvages» sont responsables de tout ce cafouillage.

Le Dr Foucault souligne que les enquêteurs de la CDPDJ se sont très peu attardés aux problèmes de la chambre de la jeunesse de Saint-Jérôme. Une seule recommandation, plutôt timide, est adressée au ministère de la Justice à la toute fin de leur rapport. Pourtant, s'ils s'étaient penchés sérieusement les services judiciaires, les enquêteurs auraient découvert qu'ils étaient «aussi perturbés, désorganisés et mal foutus» que les services sociaux décrits dans leur rapport.

Bien que plus nuancé, le directeur général de l'Association des centres jeunesse du Québec, Pierre Lamarche, est du même avis. «On pourrait dire que la Commission a été complaisante envers le système judiciaire. Elle aurait pu être aussi dure envers la chambre de la jeunesse de Saint-Jérôme qu'envers les centres jeunesse.» Selon M. Lamarche, le système judiciaire des Laurentides est complètement engorgé, ce qui crée des délais importants pour les enfants en crise.

M. Lamarche estime que certains exemples du rapport ont été «caricaturés» et que la sélection des cas présentés n'est «certainement pas objective». Mais il considère qu'il ne faut pas perdre de vue que les conclusions du rapport de la CDPDJ s'imposaient fortement dans les Laurentides.

Le Dr Foucault considère la CDPDJ comme un «sous-ministère» de la Justice. «Que la justice vienne décider de ce qui est bon ou pas dans les services sociaux alors qu'elle n'est même pas capable de se prononcer sur les services judiciaires, j'en ai assez, de ce genre de conneries-là !».

Selon lui, les cliniciens n'accordent d'ailleurs aucune crédibilité à la CDPDJ lorsqu'elle se prononce sur des questions cliniques. «Et elle le fait à pleines pages dans ses rapports ! La Commission n'était pas crédible dans l'affaire Beaumont, elle ne l'est pas plus dans cette affaire-là, et le ministère de la Santé s'aplatit devant cela !»

Il rappelle que la Loi sur la protection de la jeunesse a été conçus pour éviter la judiciarisation aux enfants. «Cela n'a jamais été accepté par la Justice. Jamais ils n'ont accepté que des travailleurs sociaux puissent avoir le pouvoir d'intervenir dans la vie des gens sans qu'ils aient leur mot à dire. Cela fait 20 ans que ça dure dans toute la province

Le Dr Foucault en conclu que la CDPDJ a des «intérêts politiques» à vouloir protéger le système judiciaire, qui passent bien avant les intérêts des enfants. Il souligne que le contenu du rapport n'est pas totalement faux, mais qu'il a été rédigé de façon «absolument vicieuse», qu'il est «malhonnête au plan intellectuel». «On fait référence à des statistiques de 1996, de 1997, de septembre 1998, de décembre 1998... n'importe quel rapport rigoureux doit utiliser des statistiques à la même date !»

Le président de la CDPDJ, Claude Filion, a refusé de répondre à ces attaques, hier. Mais sa porte-parole, Ginette L'Heureux, affirme que «la Commission n'a jamais eu d'autres intérêts que d'assurer la protection et le respect des droits de l'enfant tels que reconnus par la loi». Elle souligne enfin que, bien que M. Filion et la vice-présidente de la CDPDJ soient des juristes, de nombreux commissaires proviennent du milieu social.

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