Les prisons de la DPJ : Un fournisseur par excellence pour les gangs de rue

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les prisons de la DPJ : Un fournisseur par excellence pour les gangs de rue

Message  Le Fantôme le Lun 18 Aoû 2008 - 9:22

Source : La Presse, 18 août 2008


Gangs de rue: des ados recrutées à Longueuil et Saint-Bruno

Prostitution juvénile, trafic d'armes, vente de drogues et fusillades, les gangs de rue de Longueuil jouent dans la cour des grands criminels. Et ils rôdent près des foyers de la DPJ, à la recherche d'adolescentes vulnérables qu'ils recrutent comme danseuses nues. De leur côté, les élus, la police, le centre jeunesse et le Forum jeunesse de la Montérégie s'unissent dans l'espoir de tirer leurs adolescents des griffes des gangs.

Depuis quelques mois, un foyer de groupe pour adolescentes en difficulté de Longueuil a de nouveaux voisins. Le genre de voisins dont le foyer de la DPJ se serait passé: de jeunes gangsters.

Ce foyer est situé dans un quartier défavorisé miné par le trafic de drogue. Nous tairons son emplacement exact pour ne pas nuire à la sécurité des jeunes filles. Le déménagement de deux membres de gang dans le secteur n'a rien d'un hasard. «Des filles partent en fugue et trouvent refuge non loin. On les retrouve VRAIMENT tout près», s'inquiète Florence Pizzin, chef de service en réadaptation au centre jeunesse de la Montérégie.

Le recrutement d'adolescentes à des fins sexuelles par des gangs de rue est devenu un fléau en Montérégie. À un point tel que les élus de cinq villes de la région, la police, le centre jeunesse et le forum jeunesse ont puisé dans leur budget respectif pour investir un peu plus d'un million de dollars en trois ans dans le projet Mobilis, comme l'a révélé La Presse le mois dernier. Leur plan combine répression et prévention.

Une rencontre avec la douzaine d'adolescentes hébergées dans le foyer de groupe de Longueuil confirme les pires craintes des élus. «Les recruteurs sont souvent autour des centres d'accueil. Ils savent que les filles ne veulent pas rester ici. Ils passent plusieurs fois en auto. Ils regardent quelle fille serait la meilleure pour eux», raconte Roxanne*, qui a l'air d'une joueuse de basket avec son grand coton ouaté à capuchon.

Les filles sont catégoriques : pas question d'appeler la police ou d'en parler à un enseignant. «À l'école, les profs ont des grandes gueules, ça va finir par se savoir que t'as snitché (dénoncé)», ajoute Roxanne. Une autre ado, Jannick*, se porte à la défense des gangs. «Parfois, les filles qui sortent avec les gars de gang mangent de la merde, mais elles ne seront pas obligées de faire quoi que ce soit. Dans un sens, ils les traitent comme de la merde, mais dans un autre sens, ils les traitent comme des princesses», raconte l'ado au regard dur.

Qui sont les filles recrutées par les gangs de Longueuil? «N'importe qui», dit l'une des adolescentes. «Une fille qui fugue d'un centre d'accueil», ajoute Jannick. Les autres se mettent à rire : «Comme toi, Jannick», dit l'une d'elles. Jannick hausse les épaules et poursuit: «La fille se ramasse au métro Longueuil. Un gars est là. Il va t'offrir une place pour coucher. Puis, il va t'acheter plein de choses.»

Les gars recrutent dans les polyvalentes de la Rive-Sud. «À l'heure du dîner, deux gars sont sortis de leur auto. Ils ont demandé à mon amie de venir chiller avec eux un soir», explique une autre ado. Pourquoi elle? «Mettons qu'elle ne s'habille pas beaucoup», raconte l'ado, habillée sexy elle aussi.

Proies faciles

La plupart de ces filles âgées de 14 à 17 ans ont été abandonnées par leur famille. «C'est en plein ces filles-là que les gars de gang cherchent. Des filles démunies financièrement et socialement. Les filles ont peu d'estime d'elles-mêmes. Elles sont peu scolarisées», raconte Mme Pizzin. De plus, ces filles n'ont pas une sexualité normale pour leur âge. «Elles font des trips de groupe, des orgies et du lesbianisme pour faire plaisir aux gars», indique l'intervenante sociale, qui a souvent l'impression de mener un combat inégal contre les gangs.

Les adolescentes provenant de mil ieux dé favor isés ne sont toutefois pas les seules proies des recruteurs. Celles de famil les plus a isées de Boucherville et de Saint-Bruno sont aussi ciblées. Des élus de l'agglomération de Longueuil sont d'ailleurs à l'origine du projet Mobilis. «Nos élus sont inquiets du phénomène des gangs de rue. On commence à voir du recrutement à la polyvalente de Saint-Bruno», explique le directeur général de la Conférence régionale des élus de Longueuil, Michel Bienvenu. Si des villes défusionnées et fusionnées parviennent à un «rare consensus», fait-il valoir, c'est que l'heure est grave.

Des mères d'adolescentes qui habitent aussi loin que Waterloo (à 100 km de Longueuil) appellent à l'aide au centre jeunesse de la Montérégie. «J'ai même conseillé des parents qui étaient eux-mêmes intervenants au centre jeunesse», indique Pascale Philibert, conseillère clinique spécialiste des gangs.

«La population s'imagine qu'il n'y a pas de prostitution juvénile à Longueuil parce qu'elle est cachée. Mais il y en a», affirme Marie-France Lamarche, intervenante à la maison de jeunes Kekpart, à Longueuil. Des filles appellent parfois à Kekpart sans savoir dans quelles villes leur proxénète les a emmenées. Elles ont été battues ou violées par plusieurs hommes.

Prévention

Pour prévenir ces drames, la maison de jeunes a mis sur pied le projet Sans P ni E (sans proxénète ni escorte) il y a 10 ans. Au coeur du projet de prévention : une tournée dans les écoles secondaires. Sauf que depuis deux ans, faute de fonds, Kekpart a suspendu sa tournée.

Avec le projet Mobilis, elle pourrait être ressuscitée cet automne.

De son côté la police de Longueuil veut accentuer la répression contre les proxénètes. Des enquêteurs spécialisés dans l'exploitation sexuelle des mineures à la police de Montréal leur ont transmis des renseignements troublants. Entre 100 et 200 victimes sous la coupe des gangs de rue provenaient de la Montérégie en 2005. Ces mêmes enquêteurs ont répertorié sur la Rive-Sud 16 proxénètes, 18 agences d'escortes et 21 salons de massage qui faisaient travailler des mineures.

Dans ce genre d'enquête, les écueils sont nombreux, admet la police de Longueuil. «On n'ira nulle part sans faire de suivi auprès des victimes après nos opérations policières», explique l'inspecteurchef, Marc Rodier. Le projet Mobilis permettra désormais à la police d'échanger des renseignements en toute légalité avec le centre jeunesse.

De plus, les fugueuses retrouvées par la police devront toutes rencontrer un intervenant du centre jeunesse. «Toutes les fugueuses ne vont pas rejoindre un gang, mais c'est une piste précieuse pour se rapprocher des victimes», estime pour sa part Claude Latendresse, responsable du projet Mobilis au centre jeunesse.

* Les noms des adolescentes ont été changés.

   Trop malheureusement, ces jeunes filles sont placés entre le choix de vivre l`enfer dans une prison de la DPJ, et y subir toutes sortes d`abus, oû de s`évader et de rejoindre un proxénète et d`y subir l`exploitation et l`abus. C`est soit choisir entre l`abuseur no. 1 et l`abuseur no. 2 . Notre société de merde, avec les milliards qu`elle dilapide chaque année en financement aux centres jeunesse n`est-telle pas capable de leur offir une troisième option ?

    Il est estimé que chaque prisonnier en centre jeunesse coûte à l`état 100 000$ par année...à ce prix là, l`on pourrait héberger le prisonnier en question au Chateau Frontenanc ou au Ritz 365 jours par année  avec 3 repas par jour au restaurant et il semble qu`il resterait de l`argent à la fin de l`année.


Dernière édition par PapaThème le Mar 4 Avr 2017 - 9:07, édité 1 fois (Raison : Correction du lien "SOURCE")
avatar
Le Fantôme

Masculin
Nombre de messages : 70
Date d'inscription : 20/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Les gangs de rue : Des fournisseurs d'Enfants par exellence pour la DPJ et ses complices

Message  PapaThème le Ven 29 Aoû 2008 - 7:44

Le Fantôme a écrit:Source : La Presse, 18 août 2008


[...]

La plupart de ces filles âgées de 14 à 17 ans ont été abandonnées par leur famille. [...]

«J'ai même conseillé des parents qui étaient eux-mêmes intervenants au centre jeunesse», indique Pascale Philibert, conseillère clinique spécialiste des gangs. [...]

Une rencontre avec la douzaine d'adolescentes hébergées dans le foyer de groupe de Longueuil confirme les pires craintes des élus. [...]

Trop malheureusement, ces jeunes filles sont placés entre le choix de vivre l`enfer dans une prison de la DPJ, et y subir toutes sortes d`abus, oû de s`évader et de rejoindre un proxénète et d`y subir l`exploitation et l`abus. C`est soit choisir entre l`abuseur no. 1 et l`abuseur no. 2 . Notre société de merde, avec les milliards qu`elle dilapide chaque année en financement aux centres jeunesse n`est-telle pas capable de leur offir une troisième option ?

Il est estimé que chaque prisonnier en centre jeunesse coûte à l`état 100 000$ par année...à ce prix là, l`on pourrait héberger le prisonnier en question au Chateau Frontenanc ou au Ritz 365 jours par année avec 3 repas par jour au restaurant et il semble qu`il resterait de l`argent à la fin de l`année.
Autrement dit; ces filles là ont le choix entre vivre l`enfer ou vivre l`enfer!

Une chose est sûre, je commence à en avoir ras le bol d'entendre dire que les Enfants martyrs de la DPJ ce sont des Enfants "abandonnés par leur famille", alors, qu'une multitude de ces Enfants là sont privés illégalement de leurs droits et libertés les plus élémentaires!

En ce qui concerne mon deuxième soulignement, si j'ai bien compris, on constate que la DPJ commence à goûter à sa propre médecine, et qu'ils ont maintenant besoin de conseils pour évités de se faire kidnappés leurs propres Enfants par les gangs de rue. «Belle job!» Madame Philibert!

Et si la DPJ et sa bande avaient tous intérêts ($) à fermer les yeux sur quelques fugues? Plus d'Enfants de la prostitution juvénile, plus de bébés de la prostitution juvénile pour la DPJ! Ainsi, la DPJ alimente ses familles d'accueils, qui reçoivent des fortunes $$$ sous les menaces constante de perdre leurs Enfants très lucratifs. Autrement dit; tu marche au pas et tu t'enferme dans une surdi-mutité chronique si tu veut pas perdre ta fortune. Dans ce paradis extrêmement lucratif, ta nouvelle limousine appartient à la DPJ, ta nouvelle maison appartient à la DPJ, tes Enfants appartiennent à la DPJ, même ta vie privé dans ta chambre à coucher appartient à la DPJ. Si vous avez une autre idée de ce qui motive cette surdi-mutité chronique des acteurs sur le terrain que ce conflit d'intérêt majeur flagrant Enfants/DPJ_&_als/$$$, j'aimerais bien savoir quoi?

CONCLUSION

Les gangs de rue : Des fournisseurs d'Enfants par exellence pour la DPJ et ses complices.

Aye! C'est quoi le problème? Encore hier à la rentré des classes où il y avait une réunion parents/enfants direction de l'école, une fillette me montrait un ecchymose sur un pied en me disant devant sa «mère d'accueils adoptive» et son «frère adoptif» (sensiblement le même âge), que c'était ce dernier qui lui avait fait ça avec son «gun à billes»! Vous auriez du voir l'ecchymose plus grosse qu'une bille! Le tout, à moins d'un mêtre de la «mère d'accueils adoptive» qui à même par sourcillé, trop occupée qu'elle était à donner toute son attention et son affection à celui qui joue du «gun». Durant tout ce temps la pauvre fillette poursuivait ses explications bien naïvement, en me disant qu'elle en avait reçu deux autres (billes); une dans le ventre et une autre sur un bras. Je lui ai alors demander si le «gun» avait été confisquer et elle m'à dit que non, en ajoutant avec un large sourire; «au début j'ai pleurer mais après j'ai ri.». Je pense que la prochaine fois que je la rencontre je vais lui demander si elle à vécu des représailles pour m'avoir dit tout ça? Pauvre Enfant! Moi je pense qu'elle n'avait pas tellement le choix de trouver ça drôle, surtout, si elle ne voulait pas vivre les foudres de son «frère adoptif» qui semblait prendre toute la place? Et dire que la DPJ kidnappes des Enfants sur la base d'une tape sur les fesses par les parents!

CONCLUSION IRONIQUE

Pour les corrections, remplacez la tape sur les fesses par le «gun à billes»!*

À qui devons nous faire un signalement pour cette agression sur une fillette qui à vraiment pas besoin de ça, si la DPJ ne veut rien savoir de mes signalements quant ce n'est pas ceux de médecins très compétents? Qui protégera ces Enfants là de ceux qui les protèges tordus de rires les poches pleine ($)?

Bien tristement.


PapaThème


* NE FAITE PAS ÇA! Ce n'est qu'une CONCLUSION IRONIQUE


Copie à :

Mme Caroline Touzin
, journaliste du Journal La Presse - ctouzin@lapresse.ca
M. Bernard Drainville, porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière de santé (Longueuil) - bdrainville-mavi@assnat.qc.ca
M. Richard Merlini, porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie (St-Bruno) - rmerlini-chmb@assnat.qc.ca
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le projet Mobilis

Message  PapaThème le Dim 31 Aoû 2008 - 15:53

Le Fantôme a écrit:Source : La Presse, 18 août 2008

Caroline Touzin du Journal La Presse a écrit:
[...]

Et ils rôdent près des foyers de la DPJ, à la recherche d'adolescentes vulnérables qu'ils recrutent comme danseuses nues. De leur côté, les élus, la police, le centre jeunesse et le Forum jeunesse de la Montérégie s'unissent dans l'espoir de tirer leurs adolescents des griffes des gangs.

[...]

Le projet Mobilis permettra désormais à la police d'échanger des renseignements en toute légalité avec le centre jeunesse.

Dans un même ordre d'idée d'adolescentes vulnérables de la DPJ qu'ils recrutent comme danseuses nues, par ici l'ex-ministre de la Justice et Procureur Général Marc Bellemare fait une déclaration au sujet de sa fille Arrow

Au fait, si avec le projet Mobilis la police à enfin la chance d'avoir accès aux dossiers en toute légalité. j'ose espérer que quelques policiers auront le courage de dénoncer la fraude flagrante aux dossiers? Si ce n'est pas le cas, je vous assure que je vais me poser de sérieuses questions encore une fois!
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les prisons de la DPJ : Un fournisseur par excellence pour les gangs de rue

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum