Suicide: enquête sur les risques de certains médicaments

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Suicide: enquête sur les risques de certains médicaments

Message  PapaThème le Lun 1 Sep 2008 - 12:52

Sur cyberpresse.ca Arrow

Ricardo Alonso-Zaldivar a écrit:
Le dimanche 31 août 2008

Suicide: enquête sur les risques de certains médicaments

Washington
Associated Press
Ricardo Alonso-Zaldivar


L'autorité réglementaire américaine en matière d'alimentation et de médicaments, la Food and Drug Administration (FDA), enquête présentement sur les risques de suicide que pourraient représenter certains médicaments utilisés pour le traitement de l'asthme, le contrôle des crises d'épilepsie et pour aider à cesser de fumer.

Parmi les produits retenant l'attention des autorités américaines figurent des médicaments disponibles au Canada. Les antidépresseurs Prozac, Paxil, Wellbutrin et Zoloft, les anticonvulsivants Lyrica et Neurontin, le médicament pour le sevrage tabagique Champix ainsi que l'anti-acnéique Accutane pourraient comporter des risques de pensées et de comportements suicidaires.

Jusqu'à tout récemment, les craintes à propos des risques liés au suicide de la FDA n'ont concerné que les médicaments utilisés dans le traitement des maladies mentales, tels que des antidépresseurs prescrits aux adolescents. Mais les autorités américaines ont décidé de se pencher sur des problèmes médicaux qui ne sont habituellement pas associés aux troubles mentaux, dont l'asthme et l'épilepsie.

Cet été, la FDA a réuni une table ronde de conseillers scientifiques afin d'évaluer les risques de suicide de 11 médicaments anti-épileptiques, dont le Neurontin. Quelque 210 essais cliniques ont permis d'établir qu'il y avait un léger risque accru: deux patients sur 1000 prenant les médicaments ont eu des pensées ou des comportements suicidaires. Lorsque des millions de personnes prennent ces médicaments, même de telles petites proportions peuvent avoir d'importantes conséquences.

«Même si un médicament est utilisé pour le contrôle du poids, pour aider à cesser de fumer, ou pour traiter l'asthme, ces médicaments ont aussi souvent des impacts sur le cerveau, alors il y a toujours des probabilités de risques secondaires psychiatriques», a dit le chef de la division des produits psychiatriques de la FDA, le docteur Thomas Laughren.

Il a cependant ajouté qu'il n'y avait pas d'hypothèse convenue expliquant pourquoi différents types de médicaments provoquaient de tels effets secondaires.

Plusieurs experts indépendants ont soulevé des inquiétudes quant au manque de connaissance de la FDA à l'égard des effets des médicaments sur le cerveau. Bien qu'ils soient utilisés pour le traitement d'affections physiques, certains médicaments peuvent avoir des conséquences imprévisibles sur le plan de la santé mentale.

Un groupe de l'université Columbia a développé une méthode d'évaluation de risques de suicide des médicaments, permettant possiblement d'identifier les risques avant même la mise en marché d'un nouveau produit pharmaceutique. Mais la FDA n'impose de telles évaluations qu'au cas par cas.
Cool Une sombre et pernicieuse affaire toujours d'actualité surtout! Arrow Arrow Arrow Cool

Même question bête qui à pas de raison d'être! Combien de morts encore docteur Couillard? Arrow
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

« Un québécois de plus en moins, ça ferait tu de quoi à que-qu'un? »

Message  PapaThème le Mar 2 Sep 2008 - 2:28

Dans un même ordre idée, j'ai tu besoin de rappeler que le «Paxil» est le poison meurtriers prescrit monstrueusement à l'ex-journaliste de JE Gaétan Girouard sept jours avant de se pendre!

Une chose est sûre, j'ai la certitude que ce gars là était un Homme courageux en plein contrôle de ses moyens, qui avait peut-être plus besoin de vacances que d'une prescription de poison meurtriers prescrits à toutes les sauces, parce que c'est payants $$$ la multiplication des prescriptions de poisons meurtriers! Combien de morts encore Doc?

Sad « Un québécois de plus en moins, ça ferait tu de quoi à que-qu'un? » Sad
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Parlons en pas trop...

Message  PapaThème le Sam 6 Sep 2008 - 2:02

(source)

PapaThème a écrit:Posté le: Dim Juin 22, 2008 2:26 pm Sujet du message: Parlons en pas trop...

PouvoirAuPeuple a écrit:[...]
[...][APM] Des chercheurs américains qui ont analysé toutes les données de pharmacovigilance américaines sur le produit pour le sevrage tabagique varénicline (Champix*/Chantix* aux Etats-Unis, Pfizer) émettent dans un communiqué des inquiétudes, non seulement sur les risques psychiatriques mais aussi sur d'autres pathologies, notamment les risques d'accident.[...]

Lien

Sujets liés

http://www.locolocass.net/locoforum/viewtopic.php?t=10227&postdays=0&postorder=asc&start=30

http://www.locolocass.net/locoforum/viewtopic.php?t=2870&postdays=0&postorder=asc&highlight=tuerie&start=0
Autre sujet lié, mais censuré et verrouillé celui là. Chuuuut... Parlons en pas trop...

http://www.locolocass.net/locoforum/viewtopic.php?t=11031
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Pas assez vite merci. Trop payant.

Message  PapaThème le Sam 6 Sep 2008 - 2:09

(source)
PapaThème a écrit:Posté le: Sam Sep 06, 2008 12:28 am Sujet du message: Pas assez vite merci. Trop payant.

Elphin a écrit:[...]

Bref, c'est déjà bon de voir qu'il y a une réaction aussi rapide j'imagine que si c'est vraiment dangeureux la pillule va disparaître du marché assez vite merci.

Clic sur ce lien :

« Un québécois de plus en moins, ça ferait tu de quoi à que-qu'un? »

Après ça, clic sur « Gaétan Girouard » et tu constatera que ce dernier est mort le 14 janvier 1999. Mort pendu sept jours après avoir reçu une prescription de Paxil. Également, si tu prend le temps de suivre mes liens, tu constatera que l'ex-journaliste de JE n'est pas le seul, bien au contraire. Pourtant, le Paxil fait encore parler de lui en 2008. Que dire de la tuerie au Collège Dawson? Encore des psychotropes, comme toutes ces tueries dans les écoles aux États-Unis! À ce sujet, voir mon message :

Il n'y avait pas de traces de frein! Arrow

Toujours fin stratèges, le ministre de la justice et de la sécurité publique met la faute sur les armes. Pas pour perdre des milliards $$$ pour une pilule! La prochaine fois ils iront voir la police en hâbit cravate pour obtenir leurs armes monsieur le ministre de la justice! Une fois armés, ils s'habilleront bien comme ils voudront pour tuer tout ce qui bouge monsieur le ministre de la sécurité publique!

Que dire du Corroneur? C'est comme si les corroneurs n'avaient jamais entendu parler des effets pervers de ce monstre destructeur! Pourtant, par ici on constate que j'ai fais le message à la majorité des corroneurs du Québec. Donc, en principe il aurait du le savoir?

CONCLUSION

FAUX! Les psychotropes aux effets imprévisibles et extrêmement destructeurs ne disparaîtront pas assez vite merci. Trop payant.
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Antidépresseurs, tueries dans les écoles et suicides

Message  PapaThème le Sam 20 Sep 2008 - 7:34

Reportage de Douglas Kennedy de Fox News sur les tueries dans les écoles faits par des jeunes sous l'effets de médicaments psychiatriques :

Antidepressants, School Shooters, & Suicide
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

UN CADEAU DE ST-VALENTIN MORTEL DE LA PART DE L'INDUSTRIE PSYCHIATRIQUE

Message  PapaThème le Sam 17 Jan 2009 - 10:25

Communiqué du 21 février 2008

UN CADEAU DE ST-VALENTIN MORTEL DE LA PART DE L'INDUSTRIE PSYCHIATRIQUE


Six morts et dix-sept blessés. Des dizaines de milliers d'étudiants en état de choc. La plus récente tuerie perpétrée à l'Université du North Illinois le 14 février dernier s'ajoute à la très longue liste de dizaines de milliers de cas de meurtres et de suicides causés par des individus sous l'emprise de médicaments psychiatriques puissants connus depuis plus de vingt ans pour causer chez une proportion importante de personnes des hallucinations et des impulsions violentes et incontrôlables à tuer ou à se tuer.

Pourtant, au cours des trois dernières années, des agences internationales de protection de la santé ont émis plus de 25 mises en garde contre les médicaments psychiatriques, en particulier contre les antidépresseurs. Par exemple, en 2004, la FDA (l'équivalent de Santé Canada aux États-Unis) obligeait les fabricants d'antidépresseurs à informer les consommateurs que "ces médicaments peuvent causer des pensées et des actions suicidaires chez les enfants et les adolescents." Puis le 30 juin 2005, la FDA ajoutait qu'il y a "un risque accru de comportement suicidaire chez les adultes prenant des antidépresseurs." Ces mises en garde ont un peu plus tard été confirmées une nouvelle fois le 22 août 2005 par des chercheurs norvégiens qui ont démontré que le Paxil augmente le risque de suicide chez l’adulte. Selon cette étude, qui a porté sur 1,500 patients, le nombre de tentatives de suicide est 7 fois plus élevé chez les patients sous Paxil que chez ceux recevant un placebo. Des dizaines d'autres études et avis de chercheurs réputés se sont ajoutés pour réclamer la tenue d'enquêtes publiques.

Alors que le lien entre la violence folle et la consommation d'antidépresseurs fait la une de quantité de médias importants un peu partout aux États-Unis (Fox News, New York Times, Wall Street Journal...), le silence des grands médias du Québec à ce sujet est plutôt déconcertant. En effet, la psychiatrie vit depuis plusieurs décennies sur des promesses arrogantes jamais tenues. Chacun de ses traitements a été promu au départ comme étant "miraculeux" et dans chaque cas, la prise de conscience qui a suivi sur leurs véritables résultats a créé un sentiment d'horreur. On n'a qu'à penser aux lobotomies, aux électrochocs, aux conditions inhumaines dans lesquelles les patients étaient maintenus dans les hôpitaux psychiatriques et aux effets débilitants des médicaments toxiques de la psychiatrie. Il est maintenant estimé que les antidépresseurs ont directement causé plus de 60,000 suicides.

L'histoire de la psychiatrie est sans appel: chaque traitement a été bien pire que le soi-disant mal qu'elle devait traiter.

D'autres tueries vont inévitablement suivre celle du 14 février dernier car les leçons de Columbine, de Red Lake, de Virginia Tech et de dizaines d'autres n'ont toujours pas été assimilées. Au coeur de ces épisodes de violence folle se retrouvent des individus et des familles terriblement éprouvés. Ne serait-il pas temps de les informer du lien possible entre les antidépresseurs et la mort d'un de leurs proches?

Au fait, y-à tu quelqu'un qui sait si "le responsable" de la tuerie de la Polytechnique Marc Lépine consommait ou avait déjà consommer des antidépresseurs? Malheureusement l'histoire ne le dit pas.

Moi je propose de faire du 14 février, La Journée nationale d'action contre la violence faite aux femmes, aux hommes et aux Enfants sous l'emprise de médicaments psychiatriques puissants sans faire de distinction. Contrairement au 6 décembre en mémoire de la tuerie de la Polytechnique contre la violence faite exclusivement aux femmes. Il nous reste à savoir maintenant si des politiciens des trois niveaux de gouvernement y assisteraient comme pour le 6 décembre? Si c’était le cas, moi je leur dirais «Combien de morts encore? Vous le saviez pourtant!»

Bien tristement,


PapaThème
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

À L'AIDE!

Message  PapaThème le Sam 17 Jan 2009 - 10:53

( source - Re: M'accrocher ? La commende des Loco Locass)
PapaThème a écrit:
Posté le: Jeu Jan 10, 2008 4:02 am Sujet du message: Par ici y-à des schizophrènes qui appels À L'AIDES!
Bon! Je me doutais bien que cette femme là allait revenir à la charge avec un nouveau site Internet où je ne pourrait plus intervenir. Un stratège que je connais bien. Comme ça, en coupant la Liberté d'expression, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil dans tous ces discours unidirectionnelle, et de cette façon les drames d'horreurs on les IMPOSE. Voici le nouveau lien :

alaides.org

Pour ajouter à l'odieux, un de ses prochains sujets c'est : "Prévention du suicide par la médication", alors, que cette femme là sait pertinemment que la médication est la cause d'une multitude de drames humains inconcevables et inimaginables. À preuve, encore une histoire d'horreur sur ce même sujet aux nouvelles hier, je souligne :

Josiane Lussier a écrit:
Régional | Mardi 18 nov 2008 | 16:55
L'homme au couteau en psychiatrie

(CHLT)- L'homme qui a attaqué une mère et sa fille de trois ans sur la rue Brooks hier matin a comparu au palais de justice de Sherbrooke.

Claude Moreau a été accusé d'agressions armées et de voies de fait ayant causé des lésions.

L'homme de 49 ans avait reçu son congé de l'aile psychiatrique du CHUS vendredi. Lors des faits, il était vraisemblablement sous médication et sous l'effet de stupéfiants.

Moreau devra subir une évaluation psychiatrique pour connaître sa capacité à subir un procès.

Par ailleurs, le pompier volontaire accusé d'être à l'origine de deux incendies criminels soit au centre de ski Montjoye et dans un immeuble à logements de Drummondville passera encore dix jours derrière les barreaux.

Son avocate Me. Mia Manocchio a reporté son dossier au 27 novembre préférant attendre de voir si d'autres accusations seront déposées dans le dossier.

Josiane Lussier / CHLT
(source - Info690.com)

À L'AIDE! Arrêtez de vouloir imposer vos poisons meurtriers!
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

AVIS PUBLIC DE SANTÉ CANADA

Message  PapaThème le Sam 17 Jan 2009 - 11:14


AVIS PUBLIC
RENSEIGNEMENTS IMPORTANTS SUR
L'INNOCUITÉ DE PAXIL® CHEZ LES ENFANTS
ET LES ADOLESCENTS



PAXIL® (chlorhydrate de paroxétine) ne devrait pas être administré aux enfants et aux adolescents de moins de 18 ans en raison de la possibilité d'un risque accru d'effets indésirables liés au suicide.

MISSISSAUGA, Ontario (15 juillet 2003) - GlaxoSmithKline Inc., à la suite de pourparlers avec Santé Canada, tient à avertir les patients, leurs parents ou tuteurs et les professionnels de la santé que, jusqu'à ce que de nouvelles données soient disponibles, Paxil ne devrait pas être administré aux enfants et aux adolescents de moins de 18 ans, en raison de la possibilité d'un risque accru d'idées suicidaires, de tentatives de suicide ou d'automutilation. Par ailleurs, Paxil ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents souffrant d'un trouble dépressif majeur, car les études n'ont pas montré l'efficacité de cet agent chez cette population de patients.

Paxil est un médicament prescrit par les médecins pour soulager les symptômes de la dépression et des troubles anxieux. Ces nouveaux renseignements sur l'innocuité qui visent uniquement les enfants et les adolescents de moins de 18 ans ne se rapportent aucunement à l'utilisation de Paxil chez les adultes. Au Canada, Paxil n'est pas approuvé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.

Il est très important de ne pas cesser brusquement le traitement par Paxil. Les parents ou tuteurs d'enfants ou d'adolescents traités par Paxil ne devraient pas interrompre la thérapie sans l'avis du médecin. Si un patient répond bien à Paxil, le médecin peut décider de poursuivre le traitement. Par contre, si l'on décide de mettre un terme au traitement par Paxil, il est recommandé de réduire graduellement la dose sous la surveillance d'un médecin, en raison du risque d'apparition de symptômes associés à l'arrêt du médicament.


De nouveaux résultats provenant d'études cliniques réalisées chez des enfants et des adolescents atteints de trouble dépressif majeur révèlent un risque accru d'idées suicidaires, de tentatives de suicide ou d'automutilation chez les patients prenant Paxil comparativement aux patients recevant le placebo (comprimé de sucre). Des cas d'idées suicidaires et d'automutilation ont également été observés chez des enfants et des adolescents traités par Paxil qui participaient à des études sur la phobie sociale. Dans l'ensemble, la fréquence de ces effets indésirables était plus élevée dans les groupes d'enfants et d'adolescents traités par Paxil que dans ceux recevant le placebo. Dans le cadre du programme d'essais cliniques chez les enfants et les adolescents, auxquels ont pris part plus de 1 000 patients traités par Paxil, aucun participant ne s'est suicidé.

De plus, les données des études n'ont pas montré que Paxil est efficace dans le traitement de la dépression chez les enfants et les adolescents. Compte tenu de ces constatations et du fait que la dépression peut survenir en même temps que des troubles anxieux tels que le trouble obsessionnel-compulsif ou la phobie sociale, Paxil ne devrait pas être employé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, quel que soit le trouble dont ils souffrent, jusqu'à ce que de nouvelles données soient disponibles.

GlaxoSmithKline a envoyé une lettre à tous les professionnels de la santé pour leur communiquer ces nouvelles données sur l'innocuité. Ces renseignements peuvent être consultés sur le site Web canadien de GlaxoSmithKline ( http://www.gsk.ca ) ou sur celui de la Direction des produits thérapeutiques de Santé Canada. GlaxoSmithKline travaille de concert avec Santé Canada pour réviser les renseignements thérapeutiques sur Paxil au Canada. Les patients ayant des questions sur leur ordonnance de Paxil sont priés de communiquer avec leur médecin ou leur pharmacien.

Les médias peuvent adresser leurs questions à Alison Steeves ou à Jill McKinlay au (905) 819-3363.

Paxil® est une marque déposée, utilisée sous licence par GlaxoSmithKline Inc.
Tout effet indésirable présumé peut aussi être signalé au :

Programme canadien de surveillance des effets indésirables des médicaments (PCSEIM)
Direction des produits de santé commercialisés
SANTÉ CANADA
Indice de l'adresse 0201C2
OTTAWA (Ontario) K1A 1B9
Tél : (613) 957-0337 ou télécopieur : (613) 957-0335
Lignes sans frais pour les consommateurs et les professionnels de la santé :
Tél: 866 234-2345, Téléc: 866 678-6789
cadrmp@hc-sc.gc.ca

On peut trouver le formulaire de notification des EI et les Lignes directrices concernant des EI sur le site internet de la Direction des produits thérapeutiques ou dans le Compendium des produits et des spécialités pharmaceutiques.

(mon soulignement)

CONCLUSION

Pour Santé Canada à partir de 18 ans si tu te suicide ou si tu massacre toute ta famille à cause des médicaments c'est pas grave!?!


Dernière édition par PapaThème le Sam 24 Jan 2009 - 2:59, édité 4 fois
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

L'Euthanasie psychiatrique sous le IIIe Reich

Message  PapaThème le Sam 17 Jan 2009 - 11:52

L'Euthanasie psychiatrique sous le IIIe Reich:
la Question de l'eugénisme
Benoit MASSIN


Les psychiatres et biologistes au pouvoir

Le IIIe Reich fournit l'expérience historique intéressante illustrant ce qui se passe si l'on confie le pouvoir aux médecins, psychiatres, généticiens et biologistes rêvant d'une utopie biologique. Dans le système totalitaire nazi, il n'y a pas de contre-pouvoir, en particulier judiciaire, face à la caste médicale et scientifique désionnaire. Vis-à-vis des êtres humains dont ils ont la charge, ils peuvent faire à peu près ce qu'ils veulent, dans le cadre de règles qu'ils ont eux-mêmes édictées. Leurs collègues psychiatres et généticiens aux États-Unis ou Carrel en France, peuvent bien raconter ce qu'ils veulent, leur pouvoir est comparativement très limité.

69% de médecins "soldats du Führer"
Si la psychiatrie allemande ne peut se disculper à trop bon compte en imputant toutes les fautes au contexte politique, celui-ci n'en joue pas moins un rôle important. Le nazisme a radicalisé l'eugénisme. Or, les médecins furent, si l'on en croit l'historien M. Kater, le "groupe professionel le plus fortement nazifié dans l'Allemagne de Hitler". Un médecin homme sur deux (50%) de la période 1925-1945 était inscrit au NSDAP. Si l'on compte en plus la SA, la SS et la Ligue des médecins nazis, 69 %, soit plus des deux tiers des médecins, selon M. Kater, étaient membres d'au moins une de ces quatre organisations nazies [Cf. Kater 1989.]. Dans les universités, le taux d'adhésion au NSDAP des professeurs de la faculté de médecine dépasse souvent les 80% [ Par exemple, à la Faculté de médecine de Hambourg, on atteint 81% de taux global d'adhésion au NSDAP et 93% chez les professeurs les plus jeunes, les Privatdozent (cf. van den Bussche et al 1991: 1294-95).]. Les psychiatres et experts de T4 n'échappent pas à la règle. Cet engagement politique a joué un rôle déterminant pour le passage à l'acte de nombreux médecins, en particulier chez les plus jeunes, idéalistes et fanatisés. Pour reprendre les termes de l'époque, ces médecins nationaux-socialistes se concevaient comme "les soldats politiques de notre conception du monde et de notre Führer" et ils faisaient la guerre aux "inférieurs biologiques" [ Cit. par Chroust in Euthanasie in Hadamar 1991: 124. ].

Contexte bugétaire: À cause de la crise économique de 1929, l'Allemagne de Weimar connaît déjà une réduction drastique des dépenses pour les handicapés et malades mentaux [ Siemen 1991: 194. ]. Les nazis, arrivés au pouvoir, poursuivirent délibéremment les réductions budgétaires pour inciter les directeurs d'asile à opérer un tri parmi les patients. Dans le cadre d'une modernisation de la psychiatrie allemande initiée sous Weimar et poursuivie sous le nazisme, les responsables devaient concentrer tous les moyens thérapeutiques les plus modernes (électrochocs, etc.) sur les patients présentant un espoir de guérison pour accélérer leur sortie et euthanasier les incurables improductifs, afin de réaliser des économies [Dans les petites unités hospitalières modernisées, comme la clinique de Hambourg, dotée d'appareils à électrochocs (qui représente alors le sommet de la modernité thérapeutique en psychiatrie), le ratio de médecin par lit passe de 1/120 à 1/25 et la durée des séjours descend de 4 mois à 2 mois. Cf. Ebbinghaus et al 1984: 136-40; Siemen 1982: 160; Schmuhl 1987: 148-49, 267; van den Bussche et al 1991: 1339; Pour les liens entre modernisation de la psychiatrie allemande et euthanasie, cf. Reform und Gewissen 1985; Siemen in Frei (éd.) 1991.].

Guerre, Paix et eugénisme: En situation de rationnement lié à la guerre, les malades incurables et autre "bouches inutiles" sont généralement les derniers servis. Déjà pendant la Guerre de 1914-18, un tiers des internés des asiles allemands meurt de faim à cause d'un rationnement alimentaire organisé à leur détriment [Pendant la 1ère Guerre Mondiale, il y eut 53 000 morts pour la Prusse et la Saxe, cf. Siemen 1982: 32; pour la France, l'article de M. Laffont.]. Ensuite, psychologiquement, la Première guerre mondiale, avec ses millions de morts et la semi-guerre civile qui lui fit suite, altéra le sens de la valeur absolue de la vie d'un individu et "brutalisa" les médecins de droite enrôlés dans les corps-francs. Comme l'exprimait un contemporain: "notre rapport à la vie est devenu tout autre dans ces terribles dernières années. La mort a tellement fauché autour de nous, que le fait de trépasser ne nous paraît plus aussi épouvantable et la vie individuelle ne semble plus aussi intangible" [ Burkhardt 1981: 51.].

Enfin, il y a dans le cadre d'une pensée eugéniste, un lien direct entre la guerre et l'euthanasie. Ce n'est pas un hasard si Hitler qui envisageait l'euthanasie en 1935 a attendu la guerre pour passer à l'action et s'il a daté retrospectivement son autorisation d'euthanasier, rédigée en octobre, au 1er septembre 1939, date d'entrée en guerre de l'Allemagne. Non seulement, les asiles devaient être "vidés" des "inférieurs" pour être transformés en hôpitaux militaires, mais pour les eugénistes, la guerre est une des situations les plus "dysgéniques" qui soient. Elle fait tomber les "meilleurs" sur le champ de bataille - ceux de "bonne race" (Nordique), jeunes, en bonne santé et vigoureux, retenus par la conscription et n'ayant pas cherché à lui échapper, avant souvent qu'ils n'aient eu le temps de se reproduire, tandis qu'elle épargne les "inférieurs" physiques et mentaux de toute sorte qui, eux, peuvent continuer à se reproduire à l'arrière du front. Cette "sélection sociale négative" constitue le plus grand danger de la guerre pour les eugénistes, d'où souvent leur pacifisme biologiquement motivé (Ploetz avait été proposé en 1936 comme Prix Nobel de la Paix par les eugénistes norvégiens et suédois [Becker 1988: 118-19; Kühl 1995: 197-99.]. Dans le cadre d'une pensée eugéniste, si la guerre ne peut être évitée, alors ce gâchis de "bon sang" sur les champs de bataille doit être "équilibré" par "l'augmentation du quota d'élimination" des "inférieurs" réfugiés à l'arrière [Ploetz en 1936, cité in Kühl 1995: 202].:

Le Prof. Hoche fut particulièrement marqué par la guerre: "Quand on pense en même temps à ces champs de bataille couverts de milliers de jeunes hommes morts (…) et tous les soins qu'apportent nos asiles pour retardés mentaux à leurs occupants vivants - alors on est profondément bouleversé par cette incohérence criante entre le sacrifice à grande échelle du sang le plus précieux de l'humanité d'une part et les soins les plus attentifs apportés à des existences non seulement d'une valeur absolument nulle mais que l'on doit même estimer négative" [Schmuhl 1987: 117.]. Cette idée reviendra souvent vingt ans plus tard dans la bouche des nazis partisans de l'euthanasie. Le Dr. Pfannmüller, expert T4 et directeur de l'asile d'Eglfing-Haar où il euthanasiait lui-même les enfants handicapés en les faisant mourrir de faim, répétait la même idée: "pour moi l'idée que la fleur de la meilleure jeunesse doive laisser sa vie au front afin que des asociaux abrutis et des anti-sociaux irresponsables vivent en sûreté dans leurs asiles est insoutenable".


Page modifiée le 99-08-09
(source)
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Des antidépresseurs en lien avec le suicide: encore?

Message  PapaThème le Sam 24 Jan 2009 - 7:23

Des antidépresseurs en lien avec le suicide: encore?

2 mai 2006 – Des antidépresseurs parmi les plus prescrits sont de nouveau sur la sellette. Ils augmenteraient en effet les risques de suicide chez les personnes âgées, confirment les résultats d’une étude1 que viennent tout juste de publier des chercheurs de l’Institute for Clinical Evaluative Sciences (ICES)2, en Ontario.

Selon cette étude, des aînés traités aux antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) couraient en effet cinq fois plus de risques de se suicider que ceux qui prenaient un autre type de médication antidépressive.

Les chercheurs canadiens ont mené leur étude auprès de 5 690 personnes âgées de 66 ans et plus qui souffraient de dépression. Selon les résultats obtenus, le risque de suicide augmentait de façon éloquente durant le premier mois de traitement aux ISRS, comparativement au taux que l’on observe chez ceux qui prennent d’autres types d’antidépresseurs.

Les auteurs de l’étude recommandent aux praticiens et aux gestionnaires de la santé d’accorder une attention particulière aux patients dépressifs traités à l’aide d’inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine, surtout durant les premières semaines de traitement. Les patients et leur entourage immédiat devraient, selon eux, être prévenus que la médication pourrait entraîner une exacerbation des pensées suicidaires.

Bien que ces antidépresseurs soient efficaces dans la majorité des cas, le risque de suicide est tangible, surtout au début du traitement, jugent-ils.

Ce n’est pas la première fois que les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine sont associés au suicide. Depuis le début des années 1990, on a publié plusieurs rapports signalant le suicide de personnes dépressives traitées avec ces médicaments, notamment des adolescents. L’an dernier, des chercheurs de l’Ottawa Health Research Institute, au Canada, publiaient les résultats d’une revue de 702 essais cliniques menés auprès de 87 650 patients dépressifs3. Ils concluaient que les probabilités qu’un patient dépressif commette un suicide étaient plus élevées lorsqu’il était traité aux ISRS plutôt qu’à un autre type d’antidépresseur.

L’intérêt de l’étude publiée par l’ICES tient au fait que les chercheurs ont pu démontrer que le traitement aux inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine pouvait avoir un effet similaire chez les personnes âgées. Celles-ci sont de plus en plus touchées par la dépression et comptent parmi les plus grands consommateurs d’antidépresseurs.


Pierre Lefrançois – PasseportSanté.net



  1. Juurlink DN, Mamdani MM, Kopp A, Redelmeier DA. The Risk of Suicide With Selective Serotonin Reuptake Inhibitors in the Elderly, Am J Psychiatry, mai 2006, 163:5; 813-821.

  2. L’ Institute for Clinical Evaluative Sciences (ICES) est une organisation indépendante, sans but lucratif, qui produit des données scientifiques visant à guider les autorités médicales en matière de santé publique, Canada, 2006. www.ices.on.ca [Consulté le 29 avril 2006].

  3. Fergusson D, Doucette S, et al. Association between suicide attempts and selective serotonin reuptake inhibitors: systematic review of randomised controlled trials, BMJ, 2005 Feb 19;330(7488):396. Texte intégral: www.pubmedcentral.gov [Consulté le 29 avril 2006]

avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Suicide : gare aux antidépresseurs ?

Message  PapaThème le Sam 24 Jan 2009 - 7:35

Suicide : gare aux antidépresseurs ?

Vendredi 29 août 2003

Depuis plusieurs années, des soupçons planent sur certains antidépresseurs, accusés d’augmenter les risques de suicide chez les adolescents. Récemment, les autorités sanitaires britanniques soulignaient qu’il était formellement déconseillé de donner l’un d’entre eux, la paroxetine (commercialisée en France sous le nom de Deroxat®) aux mineurs. En France, on est conscient du problème, puisque l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) a interdit l’utilisation de cet antidépresseur avant 15 ans. Ce médicament est habituellement recommandé dans les cas de :
- Dépression ;
- Attaques de panique ;
- Troubles obsessionnels Compulsifs (TOC) ;
- Phobie sociale ;
- Anxiété généralisée. L’AFSSAPS a souligné en juin dernier qu’elle venait de recevoir de nouvelles études sur l’action du Deroxat® chez les adolescents dépressifs et qu’elle allait les examiner pour éventuellement prendre de nouvelles mesures. Mais la question se pose pour les autres antidépresseurs de la même famille (les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine). Et on ne sait rien d’une éventuelle augmentation du risque de suicide chez l’adulte… Source : BMJ, juin 2003 ; vol. 326 : p. 1282 et communiqué AFSSAPS du 16 juin 2003.

Encore une fois on constate qu'après l'âge 15 ans cette fois, les suicides ce n'est pas plus grave que ça!
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

LES ANTIDÉPRESSEURS DE TYPE ISRS SONT LIÉS À UN RISQUE DE SUICIDE

Message  PapaThème le Sam 24 Jan 2009 - 8:18

Communiqués

L'ÉTUDE LA PLUS IMPORTANTE EN SON GENRE DÉTERMINE QUE LES ANTIDÉPRESSEURS DE TYPE ISRS SONT LIÉS À UN RISQUE DE SUICIDE

L'étude met aussi en évidence des inquiétudes concernant la communication de données


Ottawa, le 17 février 2005 - Fondant leurs conclusions sur une étude exhaustive d'essais cliniques randomisés comparatifs déjà publiés des inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS), une équipe de chercheurs, mené par le Dr Dean Fergusson, scientifique à l'Institut de recherche en santé d'Ottawa (IRSO) et professeur adjoint à l'Université d'Ottawa, a découvert que les antidépresseurs étaient liés à un risque deux fois plus élevé de tentative de suicide.

RÉSOLUTION D'UNE QUESTION CONTROVERSÉE

Intrigué par un long débat qui a fait couler beaucoup d'encre sur le lien entre les antidépresseurs et le risque de suicide, le Dr Fergusson s'est vite rendu compte que sa vaste expérience en recherche épidémiologique et analytique pourrait aider à faire la lumière sur le sujet. L'étude n'a jamais douté de la valeur de ces médicaments, mais ses récentes découvertes publiées dans la dernière édition du British Medical Journal suscitent des inquiétudes et encouragent fortement les médecins à suivre plus étroitement leurs patients qui prennent ces médicaments couramment prescrits.

La recherche traite de tous les ISRS - une classe d'antidépresseurs couramment prescrits pour le traitement d'une liste grandissante d'affections cliniques. Son étude avait pour but d'analyser des essais cliniques randomisés comparatifs des ISRS avec un placebo ou un antidépresseur autre qu'un ISRS. Le Dr Fergusson a exclu de son étude les résumés analytiques, les études croisées et tous les essais dont le suivi des patients était inférieur à une semaine. En conséquence, 702 essais ont été inclus dans l'étude (c.-à-d. 87 650 patients présentant un large éventail d'affections cliniques) et dans laquelle le Dr Fergusson a examiné les tentatives de suicide fatales et non fatales. Le taux global de tentative de suicide était de 3,9 (intervalle de confiance de 95 % entre 3,3 et 4,6) par 1000 patients qui ont participé aux essais cliniques. En se fondant sur la durée de l'étude comme temps d'exposition, le Dr Fergusson et son équipe ont découvert une incidence de 18,2 tentatives de suicide par 1000 patients. Dans le cas des essais réalisés chez les patients chez qui on avait posé un diagnostic de dépression, le taux global de tentative de suicide était de 4,9 (intervalle de confiance de 95 % entre 4,2 et 5,6) par 1000 patients.

Globalement, le Dr Fergusson a constaté une augmentation importante (deux fois plus élevée) du risque de tentative de suicide chez les patients qui prenaient des ISRS comparé aux patients qui utilisaient un placebo ou d'autres méthodes thérapeutiques autres que les antidépresseurs tricycliques - une autre classe de médicaments. Lorsqu'on a comparé les ISRS aux antidépresseurs tricycliques, aucune augmentation du risque de tentative de suicide n'a été observée. Bien que cela puisse sembler négligeable, le risque progressif demeure toutefois une question très importante au sein de la population en raison de l'utilisation étendue des ISRS. Bien que d'autres études aient suggéré un lien possible, l'étude du Dr Fergusson est maintenant celle qui est la plus exhaustive et qui met en lumière de véritables inquiétudes. L'étude révèle aussi plusieurs failles méthodologiques importantes dans les essais publiés et souligne l'importance de faire appel à de meilleures et plus vigoureuses méthodes de communication des données.

Il est toujours important de souligner cependant que ces médicaments ont des bienfaits très importants qui ne devraient pas être négligés. Quiconque prenant ces médicaments et qui a des inquiétudes devrait d'abord consulter son médecin ou pharmacien.

" Cette étude est importante pour deux raisons, a déclaré le Dr Fergusson. D'abord, elle présente les preuves les plus complètes et prudentes à ce jour sur le lien qui existe entre les ISRS et le risque de suicide. Deuxièmement, elle révèle des lacunes dans la conception d'essais cliniques et la divulgation de rares mais sérieux méfaits. "

" Cette étude importante a attiré l'attention sur le risque accru de tentative de suicide chez les patients traités à l'aide des ISRS pour un large éventail d'affections cliniques, a déclaré le Dr Jeremy Grimshaw, directeur du Programme d'épidémiologie clinique à l'IRSO. Cette information importante permettra aux médecins et aux patients de prendre des décisions plus éclairées au sujet des bienfaits et des risques des ISRS. "

" L'étude du Dr Fergusson et de ses collègues est opportune et cruciale puisqu'elle soulève des préoccupations sur le lien entre des effets secondaires rares, mais très importants de tentative de suicide et des antidépresseurs couramment prescrits ", a déclaré le Dr Robert Swenson, chef adjoint du Département de psychiatrie à L'Hôpital d'Ottawa, professeur agrégé de psychiatrie à l'Université d'Ottawa et clinicien-chercheur à l'Institut de recherche en santé d'Ottawa. Le Dr Swenson s'est aussi empressé de rappeler l'importance de ces médicaments. " Si les antidépresseurs aident à améliorer l'état de santé des patients, ces derniers devraient continuer de les prendre. S'ils ont des préoccupations au sujet de ces médicaments ou si leur état s'aggrave, ils devraient parler à leur médecin ou à leur pharmacien immédiatement. "

Parmi les autres personnes qui ont participé à la recherche, mentionnons : Steve Doucette (associé en recherche, IRSO), Kathleen Cranley Glass (professeure agrégée, Université McGill), Stan Shapiro (professeur, Université McGill), David Healey (professeur, Université McGill), Paul Hébert (scientifique principal, IRSO) et Brian Hutton (associé en recherche, IRSO).

L'Institut de recherche en santé d'Ottawa est l'établissement de recherche de L'Hôpital d'Ottawa et un partenaire important des facultés de médecine et des sciences de la santé de l'Université d'Ottawa.

Ce projet a été financé en partie par les Instituts de recherche en santé du Canada.

Pour plus de renseignements, communiquez avec :

Nathalie Trépanier
Gestionnaire, Communications
IRSO
(613) 798-5555, poste 19691
Téléc. : (613) 761-4920

ntrepanier@ohri.ca
www.ohri.ca
Nous devons prendre en considération qu'il y à de fortes chances que tout ce monde là sont en conflit d'intérêt. Également, nous devons prendre en considération que cette étude là ne parle pas de la pléthore d'autres effets secondaires imprévisibles et extrêmement destructeurs à court terme et à long terme et ce, même après l'arrêt de la médication. De plus, ces statistiques là c'est bien beau, mais n'oublions pas que la Charte des droits et libertés prescrit clairement que nul n'a le droit de mettre la vie des autres en danger. Pas sorcier ça!

Évidemment la bonne vieille camisole de force en tissus ferait moins de dommage et les experts le savent pertinemment, mais cette dernière est bien moins payante que la camisole de force chimique qui rapporte des milliards. Diabolique! C’est le mot.
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Antidépresseurs, violence et suicide

Message  PapaThème le Sam 24 Jan 2009 - 9:04

Antidépresseurs, violence et suicide. LLG n° 52, décembre 2006


Le risque suicidaire induit par les antidépresseurs et les neuroleptiques est un fait connu en clinique depuis l’extension dans la population générale de la prescription de ces drogues mais restait jusqu’à présent sujet à controverses. L’hypothèse prévalente était que le risque de suicide, majeur autour du 10e au 14e jour de traitement, était dû à la levée du ralentissement psychomoteur et donc à l’activation du patient dépressif, qui précéderait l’amélioration de son humeur et la disparition de ces idéations suicidaires. En d’autres termes, le patient retrouverait juste assez d’énergie pour mettre en acte ses idées suicidaires.

L’apparition des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), moins toxiques que les antidépresseurs tricycliques, notamment au niveau cardiaque, et donc plus faciles à utiliser, aurait pu permettre d’espérer une diminution de la mort par suicide des patients traités. Au contraire, les études menées sur certains ISRS (les premières mises en garde dans la littérature spécialisée concernant la Fluoxétine datent déjà de 1983[1]) ont montré une augmentation des passages à l’acte auto- et hétéro-agressifs et ce non seulement chez des patients avec un diagnostic de dépression mais aussi, ce qui est encore plus inquiétant, chez les volontaires sains[2].

En 1995, une étude du British Médical Journal (BMJ) a montré que tous les ISRS sont concernés[3]. Malgré les nombreuses études publiées depuis lors sur le sujet, les différentes Agences du Médicament (qui délivrent notamment les autorisations de mise sur le marché) n’ont commencé à publier des mises en garde (USA, Canada, France…) qu’à partir de 2004.

Depuis 2005, la Food and Drug Administration (FDA) impose que toutes les notices des antidépresseurs mentionnent le fait que :

« l’anxiété, l’agitation, l’attaque de panique, l’insomnie, l’irritabilité, l’hostilité, l’agressivité, l’impulsivité, l’akathisie, l’hypomanie et la manie, ainsi que d’autres modifications inhabituelles du comportement et l’aggravation de la dépression ont été rapportées chez des patients adultes et chez des enfants traités pour dépression majeure et pour d’autres indications psychiatriques et non psychiatriques non seulement en début de traitement mais également lors d’un changement de dosage, de molécules ou durant le sevrage » [4].

En 2006, la FDA et la firme Glaxo Smith Kline (GSK) ont confirmé que les adultes déprimés de tout âge prenant de la Paroxetine ont un taux de mortalité par suicide plus élevé et un taux d’idéations suicidaires 6,4 fois plus élevé que les patients sous placebo. Par ailleurs la méta-analyse de GSK parue en mai 2006[5] montre, en résumé, que l’usage de la paroxétine entraîne un risque plus important de suicide non seulement chez les jeunes adultes avec un diagnostic de dépression mais aussi chez ceux souffrant de dysthymie, d’attaque de panique, d’anxiété généralisée et de trouble obsessionnel compulsif sans idéations suicidaires préalables.

Pour P.R. Breggin, il ne fait aucun doute que GSK par une manipulation subtile des résultats des études sur la paroxétine a tenté de masquer le problème le plus longtemps possible.[6]

Healy et coll[7] ont récemment revu les conclusions des études randomisées sur la paroxétine et la sertraline, des études de pharmacovigilance sur la paroxétine et la fluoxétine. Ils ont analysé une série de cas médicolégaux des tribunaux américains mettant en relation les antidépresseurs et des actes de violence et dépouillé les témoignages (par mail) de 1374 patients collectés en réponse à une émission de la BBC (Panorama) sur la paroxétine[8]. L’association des traitements antidépresseurs avec l’agression, la violence et le suicide est clairement mise en évidence dans leurs conclusions et selon les auteurs, il est impératif d’entreprendre d’autres études cliniques épidémiologiques à une échelle internationale pour en connaître l’étendue et en comprendre le mécanisme notamment chez les volontaires sains.

Les auteurs proposent différentes hypothèses qui lient l’effet du médicament – plutôt que l’état du patient – à la violence. Les antidépresseurs sont notamment susceptibles d’induire :

  1. de l’akathisie: que l’on peut décrire comme une sensation intérieure d’impatience, de l’agitation psychomotrice, telle l’impossibilité de rester assis ou de l’insomnie et une sensation d’inconfort, de désarroi insupportable et donc l’aggravation de la dépression. L’akathisie s’observe également lors de la prise de neuroleptiques.

  2. Un émoussement émotionnel (emotional blunting): depuis 1990, de nombreuses descriptions apparaissent de cet effet des antidépresseurs, caractérisé par une sensation de détachement, un « jemenfoutisme » ou « àquoibonisme » aussi appelé syndrome amotivationnel.

  3. manie et psychose: ces manies et états psychotiques induits par les antidépresseurs disparaissent souvent à l’arrêt du traitement mais peuvent parfois persister pour une plus longue période.

  4. le somnambulisme: ce symptôme a été décrit pour tous les SSRI chez des patients n’ayant jamais présenté ce type de problème auparavant. Des passage à l’acte auto- et hétéro-agressifs ont été décrits lors de tels épisodes.


Un autre aspect de la question qui lie le suicide et les antidépresseurs est l’argument souvent avancé que le dépistage précoce de la dépression, suivi d’un démarrage rapide d’un traitement antidépresseur, permettrait de prévenir le suicide dans la population générale. A l’appui de cette hypothèse, un article paru en juin 2006[9] établissait un parallèle entre la diminution des suicides dans la population américaine et la mise sur le marché et l’augmentation des ventes de SSRI entre 1988 et 2002. Une contre argumentation à cet article s’appuie sur les évidences suivantes: premièrement ce parallélisme ne peut être reproduit dans d’autres pays et il semble qu’en général, nous assistions plutôt dans certains pays à une augmentation du nombre de suicides réussis. Deuxièmement, c’est une simplification logique de répondre à la causalité directe décrite ci-dessus : « les antidépresseurs peuvent augmenter le risque suicidaire chez les patients » par une observation statistique douteuse « les antidépresseurs par une utilisation généralisée, pourrait s’accompagner d’une diminution du suicide dans la population générale ». La diminution du taux de suicide dans une population relève d’une causalité beaucoup plus complexe et ne peut être imputable à l’apparition d’une nouvelle molécule.

En effet, tous les actes suicidaires ne sont pas la conséquence d’une dépression ou d’une pathologie mentale. Pour reprendre la typologie de Durkheim (qu’est-ce que la typologie de Durkheim ?), il peut s’agir du suicide utilisé comme arme de protestation ou de terreur, comme forme d’euthanasie assistée, d’un choix philosophique ou de la résultante d’une croyance sectaire. Le taux global de suicide dans une population est lié aux conditions sociales et culturelles des individus dans une période donnée. Il est évident que celles-ci ne peuvent pas être modifiées par la chimiothérapie.

En conclusion, ces avertissements diffusés par les firmes pharmaceutiques et les Agences du Médicament concernant les dangers potentiels des ISRS doivent nous rendre attentifs dans notre clinique lors de chaque initiation de traitement, changement de dose ou de molécule et lors du sevrage lié à l’arrêt du médicament, à l’apparition de ce type de symptômes qui peuvent aggraver la situation du patient quand ils ne produisent pas des actes hétéro- ou auto-agressifs majeurs (homicides et suicides). Il est maintenant de la responsabilité du médecin de surveiller avec prudence les réactions secondaires du patient. Si de tels symptômes surviennent, il est conseillé d’arrêter prudemment la médication et d’en référer à la pharmacovigilance. La règle en matière de prescription reste la prise en compte du rapport bénéfice-risque pour chaque patient mesurée au cas par cas.


Docteur Monique Debauche

GRAS

___________________________
[1] P. Breggin. The antidepressant fact book. Ed.Perseus.2001

[2] David Healy. Psychiatric drugs explained. David Healy. Fourth Edition. Ed Elsevier.2005.

[3] Susan S Jick, Alan D Dean,Hershel Jick. Antidépressant and suicide BMJ 1995 ;310/215-218(28 january).

[4] http://www.fda.gov/cder/drug/infopage/paroxetine/default.htm : prescribing information pdf.

[5] http://healyprozac.com/AcademicStalking/Post%2023.htm

[6] PeterB.Breggin. How GlaxoSmithKline supressed Data on Paxil-induced Akathisia : implications for suicidality and violence. Ethical Human Psychology and Psychiatry, Volume 8, Number2, Summer 2006. www.breggin.com/

[7] David Healy, Andrew Herxheimer, DavidB. Menkes. Antidépressants and violence : Problems at the interface of medecine and law. www.plosmedecine.org. Sept 2006. Vol 3. Issue 9.

[8] Charles Medawar et Anita Hardon. Medecines out of control ? Aksant (www.socialaudit.org.uk).2004

[9] Michael S. Milane , Marc A. Suchar, Ma-Li Wong , Julio Licinio. Modeling of the Temporal Patterns of Fluoxetine Prescriptions and Suicide Rates in the United States. Plos medecine journal. Volume 3 | Issue 6 | JUNE 2006

En ce qui concerne le dernier point soulever, moi je pense qu'ont essaie de nous faire croire que le patient pris de démence soudaine va partir à la grande course avertir son médecin qu'il à une terrible envie de faire un massacre dans une garderie avant de passer à l'acte!?!

Il ne faudrait quand même pas prendre toute la population pour des imbéciles en manque de psychotropes!
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

«Avec Zyprexa, des gens ont perdu la vie.»

Message  PapaThème le Mar 27 Jan 2009 - 21:07

Posted on Tue, Jan. 20, 2009

Whistle-blower's perspective on Lilly case

By Miriam Hill
Inquirer Staff Writer


Robert Rudolph was one of nine Eli Lilly workers
who took allegations against the drugmaker to
federal prosecutors.
RELATED STORIESDocuments in the case
READER FEEDBACK
Post a comment


Robert Rudolph knew he was about to end his lucrative career at Eli Lilly & Co., but he had to say something.

Why, he asked management, was the Indianapolis pharmaceutical company marketing its antipsychotic drug Zyprexa to elderly people when the drug was not approved for that group?

Why had the company violated privacy rules by culling patient lists at doctors' offices?

Why was the company counting drug samples as sales, which would boost the stock price?

He went on for about 10 minutes during a sales meeting in 2002. The other 25 Lilly sales representatives stared at him, stunned.

"I'd just been wrestling with this stuff for so long," he said in a telephone interview yesterday. "I was put in a position of breaking the law, in my view, or quitting."

Rudolph and eight other whistle-blowers brought their allegations to federal prosecutors. That led Lilly to agree Thursday to a record $1.4 billion fine to settle charges of marketing Zyprexa illegally.

Zyprexa had been approved by the Food and Drug Administration for schizophrenia and bipolar disorder - but in 2001, the company began promoting it for other uses, such as treating anxiety, agitation and confusion in the elderly.

Drug companies are permitted to market drugs only for approved uses, though doctors may prescribe as they see fit. Lilly did an end run around the process by telling doctors Zyprexa could ease agitation, anxiety, and other everyday symptoms, according to the Philadelphia U.S. Attorney's Office, which brought the case.

In a statement yesterday, Lilly insisted its employees always adhered to strict ethics. "Doing things the right way at Lilly is more important than securing a prescription," the statement said.

Rudolph and several other whistle-blowers found their way to prosecutors through their attorneys, Steve Sheller of Sheller P.C. and Michael Mustokoff of Duane Morris L.L.P., both of Philadelphia, and Gary Farmer of Florida.

Lilly's Zyprexa marketing material included pictures of composite patients such as Martha, a confused and agitated widow.

"If you looked at it, you would say this was an Alzheimer's dementia patient," Rudolph said in the interview from his home in Oregon.

Other tactics bothered him, too. Company employees were allowed into doctors' offices on weekends to collect names of patients taking certain drugs in hopes of switching them to Lilly products.

"We're not selling soap. We're selling chemicals that can be dangerous if they're not used in the right way," he said.

That was especially true of Zyprexa, which caused weight gain. And diabetes is a risk of the drug.

Rudolph, who was a pharmacist before joining Lilly in 1976, chose the company because of its sterling reputation.

But gradually, as financial markets boomed and stock options became a bigger part of executive pay, Lilly's culture began to change, Rudolph said.

Instead of the pharmacists it had traditionally hired, Lilly started bringing in recent college graduates who had no medical background and were easy to train to parrot the company line. Instead of a profit-sharing program that all employees participated in - "even the guy who swept the floor," Rudolph said - compensation shifted to rewards-based on sales.

"This new way of compensation kind of opened the door for a lot of unscrupulous practices, I felt," Rudolph said.

He warned management of his concerns. Their response: "You're not a team player."

He began talking to other sales representatives about the issue, including Hector Rosado, another whistle-blower in the case.

As he pondered what to do, Rudolph's son, then 15, provided a moment of clarity:

"He came up to me and said, 'Dad, what's wrong is wrong.' I had taught my kids that. It was wrong, and I wanted to make it right."

So he raised his hand at the Lilly district sales meeting in Sacramento, Calif., in January 2002.

The stress of the job had thrown him into a depression. Managers made it clear they wanted him to leave, so six months after he made his stand at the meeting, he retired from his $115,000-a-year job.

He and the eight other whistle-blowers will split $78 million to $100 million of the settlement. Rudolph, 60, says the settlement against Lilly will only go so far in changing business practices. He wants jail time for wrongdoing by companies and executives.

Zyprexa sales were about $39 billion since FDA approval in 1996. Lilly did plead to a single misdemeanor of misbranding of a drug.

"You have to remember, with Zyprexa," he said, "people lost their lives."

Contact staff writer Miriam Hill
at 215-854-5520 or <hillmb@phillynews.com>
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Francis Proulx: «J'avais pas d'affaire à aller là!»

Message  PapaThème le Ven 17 Avr 2009 - 19:48

Publié le 17 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 07h41

Francis Proulx: «J'avais pas d'affaire à aller là!»


L'accusé a révélé hier qu'il était conscient qu'il venait de tuer Nancy
Michaud dans les jours suivant son arrestation, mais qu'il ne comprenait
pas pourquoi il l'avait fait.

LE SOLEIL, LAETITIA DECONINCK

Richard Hénault
Le Soleil

(Québec) Privé d'Effexor durant les jours suivant son arrestation, Francis Proulx était conscient de ce qu'il avait fait, mais il ne comprenait pas pourquoi il avait tué Nancy Michaud. «J'avais pas d'affaire à aller là!» s'est-il écrié hier au cours de son témoignage.

Étroitement encadré par trois agents correctionnels et par deux constables spéciaux aux aguets un peu plus loin, Proulx a témoigné toute la journée et il reprendra sa place à la barre ce matin. Après avoir fait un résumé, encore en larmes, de son enfance malheureuse et de son adolescence difficile, il en est venu à expliquer pourquoi son médecin lui avait prescrit des antidépresseurs, la première fois en 2003.

«Je traînais la patte, j'étais moins opérationnel et le temps doux me rentrait dans le corps», a relaté Proulx. En 2006, son médecin de famille l'envoie consulter une psychiatre, qui lui prescrit un troisième type d'antidépresseur.

Cette fois, Proulx s'est senti «assommé comme un boeuf» et «effoiré comme une bouse de vache». C'est là qu'il se fait prescrire de l'Effexor.

Il a toutefois fallu que la posologie passe de 37,5 mg à 225 mg, en novembre 2006, pour que le patient se retrouve «dans la sérénité». D'ailleurs, c'est encore ce qu'il consomme actuellement.

Avec ce médicament, toutefois, Proulx dit ne ressentir aucune émotion : «Je me sens bien. Je me pose pas de question». Lorsqu'on lui en a de nouveau donné, quelques jours après son arrestation, les mêmes effets sont revenus : «Je savais que j'avais commis un meurtre, mais c'est comme si rien n'était. Ça me préoccupait pas pantoute

Appartement «à l'équerre»

Une partie de la journée a été consacrée à la description de la propension de Proulx à tenir son appartement «drète à l'équerre», selon ses termes. Ses manies de placer les choses à certains angles, perpendiculaires ou bien tendues, ont provoqué des sourires chez certains, de l'exaspération chez d'autres.

Après qu'il eut parlé de ses abondantes collections de cartes, de jetons de casinos et de bijoux, son avocat l'a amené à faire l'inventaire de ses différents crimes, dont le plus important, celui du vol de 70 000 $ trouvés dans un coffre chez sa grand-tante. L'accusé a aussi reconnu avoir volé 5000 $ à sa grand-mère qui, à toutes fins utiles, l'a élevé.

Affirmant que tous ces crimes ont été commis impulsivement ou «instantanément», Proulx en a aussi raconté de bien plus mineurs, tels des vols de lave-vitre, d'huile à moteur ou d'enjoliveurs de roues. Ou de plus étranges, comme cette dizaine d'oignons arrachés dans un jardin, puis jetés parce qu'il n'en mange pas. Subitement, il a déjà ressenti le besoin d'abattre trois arbres sur un terrain et il a complètement saccagé un chalet.

Au cours de l'évocation de son adolescence, Proulx a été amené à parler de cette jeune fille, une certaine Nancy habitant Saint-Gabriel, qu'il a convoitée durant plusieurs années sans parvenir à l'approcher sérieusement. Il l'avait aperçue pour la première fois lorsqu'il était en quatrième secondaire et il dit être resté «accroché» jusqu'à ce qu'il commence à consommer de l'Effexor, en 2006.

Timide et solitaire à l'époque, Proulx se targue toutefois de n'avoir jamais bu ni de s'être drogué. «Je respecte mon prochain, je veux être respecté et je veux la paix», s'est-il exclamé pour revendiquer sa liberté de choix en ces domaines.

Son avocat invoquera les troubles mentaux

L'avocat de Francis Proulx entend démontrer aux jurés que l'individu de 29 ans de Rivière-Ouelle était atteint de troubles mentaux, de sorte qu'il ne peut être criminellement responsable du meurtre prémédité de Nancy Michaud, commis en mai 2008.

S'adressant au jury à la reprise du procès, hier, Me Jean Desjardins a convenu que la preuve entendue jusque-là peut paraître choquante. Toutefois, il dit être en mesure de prouver que Proulx est atteint du syndrome de Gilles de la Tourette et d'autres maladies héréditaires, dont la schizophrénie.

Après l'accusé, Me Desjardins appellera à la barre des témoins civils qui ont côtoyé Proulx à l'époque du meurtre. Par la suite, il y aura administration d'une preuve médicale.

D'abord, un neuropsychopharmacologue doit décrire aux jurés les parties du cerveau affectées par les maladies dont Proulx est atteint, et celles qui le sont par l'Effexor, l'antidépresseur qu'il consommait. Par la suite, une psychiatre qui a évalué l'individu doit expliquer sa conclusion selon laquelle il était atteint de troubles mentaux. Compte tenu qu'en plus, il consommait de l'Effexor, elle doit démontrer que Proulx ne pouvait plus contrôler ses gestes ni leurs conséquences.


Je suis d'accord avec l'avocat de Francis Proulx, ce dernier ne peut être criminellement responsable du meurtre prémédité de Nancy Michaud. Par contre, pour les autorités compétente c'est une autre affaire, puisque les ministres et psychiatres responsables savent pertinemment qu’une multitude d’antidépresseurs ont des effets imprévisibles et extrêmement destructeur. Meurtres et suicides en tête de liste.

Dans ces conditions, je ne comprends toujours pas pourquoi il n’y à pas de procès pour meurtres prémédités contre les autorités compétentes qui savent pourtant? À un moment donner ça vas prendre des responsables en quelques parts.

Je répète donc la question toujours d'actualité que je posais le 19 décembre 2007 à l’ex-ministre des Services Sociaux (SS) Philippe Couillard, suivez le lien pour le texte complet : « Combien de morts encore, des hommes et des Enfants surtout monsieur le ministre responsable? »

Je rappel que Francis Proulx est accusé du meurtre prémédité de Nancy Michaud, attachée politique du ministre Claude Béchard.


PapaThème, alias pour la protection des Enfants et/ou de la DPJ et sa bande.


Voir sur ce même sujet l'article de Caroline Touzin, journaliste de La Presse - Francis Proulx avait d'autres cibles

Copie à :

M. Richard Hénault, journaliste (Le Soleil) - <rhenault@lesoleil.com>
Mme Caroline Touzin, journaliste (La Presse) - <ctouzin@lapresse.ca>
Me Jean Desjardins, avocat de Francis Proulx - <jdesjardins@ccjbslg.qc.ca>
M. Bernard Drainville, porte-parole de l'opposition en matière de santé - bdrainville-mavi@assnat.qc.ca
Mme Danielle Doyer, porte-parole de l'opposition en matière de services sociaux - ddoyer-matp@assnat.qc.ca
M. Éric Caire, ADQ - ecaire-lape@assnat.qc.ca
Mme Sylvie Roy, ADQ - sylvieroy-lotb@assnat.qc.ca
M. Amir Khadir, Québec solidaire - akhadir-merc@assnat.qc.ca
M. Claude Béchard, ministre des Ressources naturelles et de la Faune - ministre@mrnf.gouv.qc.ca
M. Yves Bolduc, ministre de la Santé et des Services Sociaux - ministre@msss.gouv.qc.ca
Mme Kathleen Weil, ministre de la Justice - ministre@justice.gouv.qc.ca
Mme Leona Aglukkaq, ministre de Santé Canada - Aglukkaq.L@parl.gc.ca
À qui de droit, Programme Canada Vigilance (médicaments) - BCANS_Enquires@hc-sc.gc.ca
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Procès de Francis Proulx: pas d'homicide sans Effexor

Message  PapaThème le Sam 2 Mai 2009 - 1:03

Publié le 28 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour le 28 avril 2009 à 10h02

Procès de Francis Proulx: pas d'homicide sans Effexor


Le psychiatre Louis Morissette, de l'Institut Philippe-Pinel, a soutenu
hier au procès de Francis Proulx que l'antidépresseur Effexor cause
chez certains individus des réactions imprévisibles.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL


Richard Hénault
Le Soleil

(Québec) Le psychiatre Louis Morissette en est convaincu : si Francis Proulx n'avait pas pris de l'Effexor, il n'aurait pas commis l'homicide de Nancy Michaud. «Il s'est retrouvé devant un problème qu'il a résolu de façon catastrophique à cause de son manque de jugement induit par le médicament», a déclaré le témoin expert.

Le spécialiste de l'Institut Philippe-Pinel, de Montréal, témoignait lundi à la demande des avocats de l'individu de 29 ans de Rivière-Ouelle. L'Effexor, a-t-il expliqué, peut faire apparaître de nouveaux comportements et causer une perte de jugement social ainsi qu'une désinhibition chez une minorité de patients.

Les gens ayant une histoire chargée de maladie mentale grave dans la famille, comme c'est le cas de Proulx, y sont plus vulnéra-bles. Le syndrome de Gilles de la Tourette dont était affecté l'accusé accroît encore davantage sa vulnérabilité.

Jusqu'à 2006, de rappeler le Dr Morissette, l'accusé était une personne timide, réservée et introvertie. Il n'était ni agressif ni impulsif et il n'avait aucune tendance antisociale.

Il a alors consulté une psychiatre pour un problème de déglutition causé par son anxiété. Le Dr Morissette approuve la décision de sa consoeur d'avoir prescrit de l'Effexor à Proulx car, grâce au médicament, c'était la première fois que le jeune homme ne se sentait pas anxieux. «Je ne me suis jamais senti aussi bien de ma vie», a-t-il déclaré au Dr Morissette lorsqu'il l'a rencontré, en août dernier.

L'Effexor est un antidépres-seur courant que le Dr Morissette prescrit lui-même. Cependant, d'ajouter le psychiatre, ce médicament cause chez certains individus des réactions inattendues et imprévisibles.

Il appert d'ailleurs que Santé Canada a déjà publié des mises en garde signalant la possibilité de changements comportementaux chez les consommateurs d'Effexor. On a même vu des cas de suicides, d'agressions et d'homicides, a précisé le Dr Morissette.

Selon le psychiatre, Proulx savait ce qu'il faisait lorsqu'il commettait ses vols et il savait que ce n'était pas bien, mais il était devenu incapable d'apprécier leurs conséquences éventuelles. Ainsi, après avoir pénétré dans quelques maisons où il n'y avait personne, il aurait logiquement dû s'attendre à ce qu'un jour ou l'autre, il allait y avoir quelqu'un.

C'est ce qui est arrivé chez Nancy Michaud où, croit le Dr Morissette, l'accusé n'avait aucune raison d'aller. Le psychiatre estime que c'est le fruit du hasard qu'il y soit entré, puis qu'il a pensé impulsivement à l'argent lorsqu'il s'est trouvé face à la victime.

«C'est malheureux de dire que ce drame terrible est le fruit du hasard, a déclaré le Dr Morissette. Il n'avait pas l'intention de rencontrer quelqu'un. Comme les autres fois, il cherchait à augmenter ses collections. C'est d'une tristesse navrante que sa seule préoccupation ait ensuite été de récupérer ses menottes. Il a vu l'arbre, mais pas la forêt. Il n'a pas su apprécier la situation dans laquelle il se trouvait.»

Quant au viol du cadavre de Nancy Michaud, il résulte, selon le Dr Morissette, de la désinhibition marquée à cause de l'Effexor, reliée aux stimuli d'avoir pour la première fois une femme nue devant lui.

Autres témoins

Plus tôt dans la journée, Rénald Bonenfant, qui voyait Proulx chaque année pour la préparation de ses déclarations de revenu, a dit avoir constaté un net changement dans son comportement à compter de 2007. Le garçon très réservé qu'il avait été se montrait désormais très volubile, très nerveux, ses tics étant presque continus.

Quant au Dr Jacques Talbot, un autre psychiatre à l'Institut Pinel, il a dit avoir été frappé par «l'indifférence amusée, affective et maladive» de Proulx. Il disait ne pas comprendre l'impulsivité dont il faisait preuve depuis quelque temps. L'hypothèse diagnostique du Dr Talbot a été que l'individu souffrait du syndrome de Gilles de la Tourette, de troubles de jugement très importants et de désinhibition.

Le Dr Morissette poursuivra son témoignage ce matin.


"...des cas de suicides, d'agressions et d'homicides."

Suicides, agressions, homicides et viols de cadavres aux vues et aux sus des «experts» et des autorités compétentes qui ferment les yeux! Même Santé Canada savait pourtant.

CONCLUSION

Payants les suicides, les agressions et les homicides! Des milliards $$$.
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Encore une petite pilule une petite granule?

Message  PapaThème le Mar 11 Aoû 2009 - 14:56

Déclaration du Premier ministre du Canada
30 juin 2009
Ottawa (Ontario)


Le Premier ministre Stephen Harper a publié aujourd’hui la déclaration suivante en apprenant le décès de l’ancien député David Batters :

« J’ai été attristé d’apprendre le tragique décès de mon ancien collègue du caucus et député David Batters.

« Ceux et celles qui l’ont connu et ont travaillé avec lui se rappelleront de Dave comme d’un ami et collègue qui a œuvré inlassablement au nom de ses électeurs de la circonscription de Palliser.

« Dave a finalement succombé à la grave dépression dont il était atteint. Sa perte doit nous rappeler que la maladie mentale peut frapper des Canadiennes et des Canadiens de toutes conditions sociales. Trop souvent, des gens comme Dave souffrent en silence par crainte d’être ostracisés.

« Au nom des membres de notre caucus conservateur, j’offre mes plus sincères condoléances aux membres de sa famille et à ses amis qui traversent cette période difficile. »

avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Les Paxil, Prozac et Ritalin abondent dans les centres jeunesse

Message  PapaThème le Sam 5 Sep 2009 - 18:41


Salle de presse


Les Paxil, Prozac et Ritalin abondent dans les centres jeunesse
06 septembre 2007
Criminologie

Plus les jeunes filles des centres de réadaptation sont anxieuses, moins elles suivent leurs ordonnances d’anxiolytiques. Du côté des garçons, plus ils ont une conduite agressive, plus ils respecteront les recommandations thérapeutiques des médecins pour traiter leurs troubles du comportement. Voilà deux observations tirées d’une étude menée par une chercheuse de l’Université de Montréal auprès de 151 jeunes de 12 à 18 ans hébergés dans des centres jeunesse du Québec et ayant au moins une ordonnance de médicaments psychotropes. « On ne peut pas forcer les jeunes à prendre leurs médicaments, mais on peut reconnaitre les agissements qui font obstacle à ces traitements », explique Catherine Laurier, qui a déposé sa thèse de doctorat en avril 2007.

Clonidine, Paxil, Prozac, Ritalin. Les antidépresseurs, anxiolytiques et autres psychotropes sont prescrits chez 36,6 % des jeunes qui fréquentent les centres de réadaptation de la province, selon une étude publiée en 2004 par Denis Lafortune, professeur à l’École de criminologie de l’Université de Montréal et directeur de recherche de Mme Laurier. De ce nombre, 42 % ont plus d’une ordonnance visant à traiter les comportements perturbateurs, l’hyperactivité, les troubles de l’attention, l’impulsivité et l’agressivité. Dans quelle mesure ces ordonnances sont-elles suivies par les jeunes en difficulté ? C’est le sujet de la recherche de Catherine Laurier, dont elle a tiré cinq articles à paraitre dans des revues scientifiques. « Pour résumer, je dirais que les jeunes respectent assez bien les recommandations des médecins lorsqu’ils sont surveillés. Quand l’encadrement se relâche, ils ont tendance à oublier de prendre leurs médicaments », signale l’auteure de la thèse intitulée « L’observance de la médication psychotrope chez les adolescents hébergés en centres de réadaptation ». L’étude portait sur des jeunes traités pour diverses raisons allant des troubles du comportement à la dépression mais excluant les psychoses et la schizophrénie. Au sein de l’échantillon de Catherine Laurier, 272 médicaments ont été recensés. Chaque adolescent recevait, en moyenne, 1,8 médicament psychotrope ; plus de la moitié des adolescents cumulaient plus d’une ordonnance. Les deux médicaments les plus fréquemment prescrits étaient le méthylphénidate ou Ritalin (66 ordonnances) et la rispéridone ou Risperdal (44 ordonnances). Les garçons reçoivent plus de psychostimulants et les antidépresseurs sont prescrits dans une plus grande proportion aux adolescentes. L’objectif derrière une telle étude n’était pas de porter un jugement sur la médication des jeunes hébergés, mais de mieux documenter la question de l’observance. « Je ne peux pas vous dire si les jeunes sont surmédicalisés. Ce n’est pas mon travail. Mais j’ai exploré l’attitude des jeunes à l’égard de leurs ordonnances, un sujet très peu abordé dans la littérature scientifique. »

La principale découverte est que les jeunes filles anxieuses négligent plus souvent leur traitement que les autres. Pourquoi ? « Il est possible que le caractère envahissant de l’anxiété nuise au respect des ordonnances », répond MmeLaurier. En d’autres termes, les jeunes filles sont si anxieuses qu’elles n’osent pas avaler leurs comprimés. Ou encore elles prennent leurs médicaments de façon inégale, ce qui réduit leur efficacité et contribue à l’anxiété. Ce sont du moins les hypothèses de la chercheuse. Chez les adolescents, on note que ceux qui ont l’habitude d’affronter directement les problèmes sur leur chemin (c’est le coping) ont tendance à mieux accepter leur médication. « On peut supposer que l’ordonnance psychopharmacologique devient alors un moyen parmi d’autres de surmonter une situation difficile ou stressante », dit l’étude.

L’auteure suggère, dans la conclusion, de reprendre cette enquête auprès d’un échantillon de jeunes non hébergés dans des centres de réadaptation. Ces jeunes, explique-t-elle, comptent pour moins de sept pour cent des garçons et des filles suivis par les intervenants des centres jeunesse. Au cours de sa recherche, l’étudiante a eu la surprise de découvrir que les jeunes tenaient un discours étonnamment similaire sur les médicaments et sur les drogues illicites. « En plus d’un questionnaire distribué à l’ensemble de l’échantillon, j’ai rencontré 15 jeunes au cours d’entrevues individuelles approfondies. C’est durant ces échanges que j’ai constaté qu’ils percevaient leurs médicaments comme de la drogue. » Étant donné l’association qu’ils font avec la drogue, ils ne comprennent pas pourquoi on leur demande de diminuer leur consommation de marijuana et de cocaïne mais de respecter scrupuleusement leurs ordonnances, fait-elle valoir.



Chercheuse :
Catherine Laurier

Courriel :
catherine.laurier@umontreal.ca

Financement :
Médicament comme objet social (Fonds de la recherche en santé du Québec)


DÉGUEULASSE !
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

PapaThème sur Facebook

Message  PapaThème le Ven 11 Sep 2009 - 12:33

PapaThème Positif a écrit:
Pensez y à deux fois avant de prendre ou de donner des antidépresseurs ou autres "médicaments" dans le genre à vos Enfants ! Les autorités compétentes et nos élus le savent pourtant, mais les massacres ne s'arrêterons pas sans sensibiliser la population, pour le motif bête que ce sont des milliards ($) qui sont en jeu ici.

DIABOLIQUE !


il y a 4 heures
PapaThème Positif a écrit:
En complément d'information...

Suicide: enquête sur les risques de certains médicaments
il y a 4 heures
Nancy Tremblay a écrit:
Trop souvent malheureusement, ces jeunes vivent tellement d'horreurs dans leur famille qu'il faut mieux leur donner de ces médicaments plutôt qu'ils se suicident... tu ne trouves pas ?
il y a 4 heures
PapaThème Positif a écrit:
C'est en leur donnant ces poisons là qu'il se suicide et que les drames d'horreurs arrivent justement ! Si l'enfant ne se suicide pas allors qu'il prend des "médicaments", comment pouvons nous prétendre qu'il ne serait pas arriver exactement la même chose sans "médication", mais avec tout les effets secondaire extrêmement destructeur et imprévisible en moins ?
il y a 4 heures
PapaThème Positif a écrit:
IMAGINEZ l'odieux pour ne pas dire l'horreur de la situation ? Pour Santé Canada le Paxil est maintenant INTERDIT aux moins de 18 ans à cause des risques de suicides JUSTEMENT. Dans ces conditions, moi j'en conclus que pour Santé Canada à partir de 18 ans si tu te suicide ou si tu massacre toute ta famille à cause des "médicaments" c'est pas grave!?!

Dans ces conditions, pour chaque nouveaux drames si ce n'est pas de la "complictité de meutres PRÉMÉDITÉS" j'aimerais bien savoir ce que c'est ??? Dans ces conditions, au prochain drame dans le genre et sa date pas d'hier que je dis ças, moi je vais répété encore et encore que Santé Canada savait pourtant....

il y a 3 heures
PapaThème Positif a écrit:
Je reprend ce que je disais dans mon message intiale...

Les autorités compétentes et nos élus le savent pourtant, mais les massacres ne s'arrêterons pas sans sensibiliser la population, pour le motif bête que ce sont des milliards ($) qui sont en jeu ici.

DIABOLIQUE !

il y a 3 heures
Nancy Tremblay a écrit:
Ok... et combien de ces personnes s'en sortent grâce à ça ?
il y a 3 heures
PapaThème Positif a écrit:
Personne ne peut le dire.. ...mais pour les massacres, oui.

Et combien de jeunes qui ne se suicide pas grâce à l'INTERDICTION de Santé Canada de prescrire du Paxil aux moins de 18 ans ?

Sans oublier que dans ces conditions force est de conclure que pour Santé Canada à partir de 18 ans si tu te suicide ou si tu massacre toute ta famille à cause des "médicaments" c'est pas grave !?!

C'est sur ce point que j'aimerais bien avoir ton avis.

...un psy à son patient...

« Revient demain mon garçon c'est ta fête et tu aura 18 ans. Alors là seulement je pourrai te prescrire ton "médicament" et de mon côté je pourrai m'en mettre plein les poches ($) tordu de rire. »

Belle job Doc !

il y a 3 heures
Nancy Tremblay a écrit:
Écoutes... à partir de 18 ans, on est majeur au Canada alors c'est dans ce sens que ce règlement a été prescrit. De plus, on revient aux enfants et aux ados, je viens de lire la conclusion de Santé Canada sur ce médicament: "Dans le cadre du programme d'essais cliniques chez les enfants et les adolescents, auxquels ont pris part plus de 1 000 patients traités par PAXIL®, aucun participant ne s'est suicidé". De plus, on y mentionne que les risques sont liés aux enfants et aux adolescents atteints de phobie sociale ou de TOCC. Pas les autres ni les adultes.
Ce qu'il importe ici c'est que la maladie (ou le trouble) soit bien traitée et je dis tant mieux si des études sont réalisées ! Pour moi, ça signifie qu'il y a des recherches qui sont faites pour évaluer les risques ET les bienfaits du dit médicament.

Tout n'est que pas noir, tout n'est pas que blanc.

il y a 2 heures
PapaThème Positif a écrit:
Nancy Tremblay a écrit:
De plus, on revient aux enfants et aux ados, je viens de lire la conclusion de Santé Canada sur ce médicament: "Dans le cadre du programme d'essais cliniques chez les enfants et les adolescents, auxquels ont pris part plus de 1 000 patients traités par PAXIL®, aucun participant ne s'est suicidé".

Tu ne trouve pas qu'une chance que personne n'est passé à l'acte !?! Tu ne réalise pas qu'on parle ici d'enfants cobayes qui participaient à des "études" et "essais cliniques" ? Et pourquoi tu fait bien attention de ne pas ajouter ce point TRÈS IMPORTANT que l'on retrouve "JUSTE AVANT" ta citation ?

« Des cas d'idées suicidaires et d'automutilation ont également été observés chez des enfants et des adolescents traités par Paxil qui participaient à des études sur la phobie sociale. »

Dans ces conditions, moi je maintien catégoriquement que pour Santé Canada à partir de 18 ans si tu te suicide ou si tu massacre toute ta famille à cause des "médicaments" c'est pas grave !?!

Un jour je partagerai peut-être avec vous une belle missive à ce sujet signé de la main de l'ex-ministre de Santé Canada Anne McLellan. Moi je pense qu'elle ne voulait surtout pas faire face à la possibilité de subir un procès de "complicité de meurtre prémédité", et de se faire dire devant la Cour... ...vous le saviez pourtant madame McLellan !

il y a environ une heure
Nancy Tremblay a écrit:
Je l'ai justement souligné "on y mentionne que les risques sont liés aux enfants et aux adolescents atteints de phobie sociale ou de TOCC". Ça veut dire qu'ils ont découvert que si ces jeunes ont déjà un antécédent psychologique, c'est dans ces cas que le Paxil est dangereux. Tu ne trouves pas que c'est une bonne nouvelle d'avoir découvert ça ??? C'est jeunes ne seront plus JAMAIS traités avec ce médoc !
il y a environ une heure
PapaThème Positif a écrit:
Comme TOUT les autres de moins de 18 ans. Après c'est pas grave si tu te suicide ou si tu massacre toute ta famille. Je pense avoir dis ce que j'avais à dire avec une abondante ducumentation très pertinente en prime, et je conserve ma même conclusion.

DIABOLIQUE !

il y a environ une heure
PapaThème Positif a écrit:
...n'oublions pas que la Charte canadienne des droits et libertés prescrit CLAIREMENT que nul n'a le droit de mettre la Vie des autres en DANGER! Pas sorcier ça !

C'est ce que j'ai plaider devant la Cour lorsque mes agresseurs tentaient monstrueusement de m'imposer leur poison meurtriers par ordonnance de la Cour. COUP RATÉ bande de démons ! Pas sorcier ça non plus !

Il y a 31 secondes
PapaThème Positif a écrit:
Les autorités compétentes et nos élus le savent pourtant, mais les massacres ne s'arrêterons pas sans sensibiliser la population, pour le motif bête que ce sont des milliards ($) qui sont en jeu ici. [sic]
Il y a 2 secondes
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

PapaThème sur Facebook

Message  PapaThème le Ven 11 Sep 2009 - 12:50

PapaThème a écrit:
Comme j'en ai ras le bol de voir mes messages d'intérêt public disparaître pour divers raisons sur Facebook (je ne blâme personne), j'ai repris intégralement toute cette belle discussion d'intérêt public très pertinente à cette adresse là...

PapaThème sur Facebook

Si vous ne voulez pas avoir votre nom sur ce forum, je vais respecter votre choix et je vais diligemment le changer pour un nik-name à votre demande.

Merci de votre intérêt pour toute cette sombre affaire d'intérêt public.

PapaThème

Il y a 2 secondes
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

A vos armes .......je vous lance un défit Ou il sont fragile ; c'est dans les médicaments...

Message  Sophia999 le Ven 23 Oct 2009 - 19:56

http://fichespsycho.acjq.qc.ca/


voila tout est ici!!!!!! de l'interne ; mais noté qu'il n'endosse même pas leurs propre fiche de renseignements.........a l'interne et le refile poliment a ceux qui doivent faire la médication en centre d'accueil ou autres...Ce n'est pas pathétique ÇA??? C'est criminel au sens du code criminel.....Mesdames et Monsieur........Une requêtes ne coute pas si chère et les plaintes au criminel son recevable au greff du tribunal...En dénonciation privé......N'oublier pas d'y inclure une acte d'accusation dedans......C'est plus pratique..et beaucoup plus expéditif...Assuré et relisé bien vos règle de preuve en matières pénal...hum Bon tournoie. Smile Smile Twisted Evil king

Sophia999

Féminin
Nombre de messages : 1
Age : 39
Localisation : Montréal
Emploi/loisirs : Étudiante
Humeur : Imperturbable
Date d'inscription : 19/10/2009

Revenir en haut Aller en bas

C'est criminel au sens du code criminel...

Message  PapaThème le Jeu 19 Nov 2009 - 10:35

Sophia999 a écrit:fiches d'information à l'intention des intervenants jeunesse


voila tout est ici!!!!!! de l'interne ; mais noté qu'il n'endosse même pas leurs propre fiche de renseignements.........a l'interne et le refile poliment a ceux qui doivent faire la médication en centre d'accueil ou autres...Ce n'est pas pathétique ÇA??? C'est criminel au sens du code criminel.....Mesdames et Monsieur........Une requêtes ne coute pas si chère et les plaintes au criminel son recevable au greff du tribunal...En dénonciation privé......N'oublier pas d'y inclure une acte d'accusation dedans......C'est plus pratique..et beaucoup plus expéditif...Assuré et relisé bien vos règle de preuve en matières pénal...hum Bon tournoie. Smile Smile Twisted Evil king

Merci de l'information Sophia. Comme je suis sur Facebook de ce temps là je viens de voir ton message. Lorsque j'aurai du temps j'aimerais bien donner suite à ça, surtout qu'en suivant ton lien nous avons de belles adresses d'experts très compétents à qui j'aime bien écrire des lettres ouvertes...
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Tueries dans les écoles...

Message  PapaThème le Mar 22 Déc 2009 - 11:04

avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Profits macabres - L'histoire cachée des drogues psychiatriques

Message  PapaThème le Jeu 3 Mai 2012 - 13:55

Les drogues psychiatriques. C'est une histoire de gros sous: des psychotropes qui alimentent une industrie psychiatrique de 330 milliards de dollars, sans le moindre traitement efficace. Le coût en vies humaines est encore plus dévastateur: ces drogues psychiatriques tuent à l'heure actuelle près de 42, 000 personnes par an. Et le bilan ne cesse d'empirer.
Ce documentaire prenant, qui contient plus de 175 interviews avec des avocats, des experts de la santé mentale, des familles de victimes et d'anciens patients rescapés, révèle l'horreur des drogues psychiatriques et dénonce une entreprise commerciale très lucrative, sans pitié et bien huilé
...


Profits macabres - L'histoire cachée des drogues psychiatriques --->
avatar
PapaThème
Admin

Masculin
Nombre de messages : 644
Localisation : La Vallée de l'Or, Planète Terre, Système Solaire
Date d'inscription : 19/05/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Suicide: enquête sur les risques de certains médicaments

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum